Ce blog parle de villages dont on s'occupe peu dans les médias, parfois miniers comme Saint Florent sur Auzonnet, niché dans une vallée retirée, envaginé au creux de montagnes, Molières sur Cèze, Le Martinet, Saint Jean de Valériscles, La Grand Combe etc... Une vie poétique et dure à faire renaitre pour tous. Germinal. Ayant filé plus loin que prévu -grâce à Aliaa Elmahdy- il est à présent bilingue français-anglais. This blog speaks about Cevennes villages unknown in media, sometimes mining (coal), Saint Florent, nestled in a secluded valley, Molières, Le Martinet, St. Jean, La Grand Combe ... A poetic and hard life revives here. Germinal (Zola). Having spun further than expected, thanks to Aliaa Elmahdy, it is now bilingual. Note: if someone finds mistakes in english, I would be pleased if he corrects them ! Thanks. Hélène Larrivé

dimanche 10 mars 2013

DSK EXIGE UN ENCART !

DSK est-il intelligent ?

 



Vous trouvez ça futé, vous, de la part de DSK, de demander qu'il soit ajouté au livre de Iacub qui le met en scène de manière... disons peu flatteuse, tout en laissant un certain flou artistique (les scènes les plus hard ont été imaginées dit-elle, vérité, remards -je laisse- tardifs ou crainte d'un procès? les voies de Iago sont impénétrables) que "ce livre porte atteinte à la vie privée de Dominique Strauss-Khann" ? L'éclat de rire qui m'a prise en le voyant n'a pas été le seul, toutes ont fait chorus dans la librairie, un joyeux remue ménage inaccoutumé en ce lieu un peu snob

 Bon, au cas où vous n'auriez pas compris tout/e seul/e, vous voilà averti/e, que ce soit clair, c'est moi que je suis le héros du bouquin, hein que c'est dégueu de faire des coups pareil au brave monde? Ah la salope etc... Le macho qui braille, c'est toujours un spectacle attendrissant. Ça peut même faire même rire, je l'avoue, un sentiment qui certes ne m'honore pas mais irrépressible. 

 Vouiii mon chou. Mais pour qu'il y ait piège, il faut déjà : 1 un cervidé queue à l'air en prospection, notez je n'ai pas dit cochon, image malvenue du reste car le malheureux est castré et 2 qu'il ne soit pas trop malin. Dominique ! Voyons! Où as-tu la tête? La bite, on sait, désolée mais ta vie privée n'a hélas de secret pour personne, même si on s'en fout, on n'a pas pu y échapper (lien), mais j'ai dit "la tête"! Il aurait fallu traiter ce brûlot avec indifférence, humour, tout en hauteur mais sans excès, voire y répondre par un texte bien fichu, allez je te donne des pistes littéraires, je suis trop bonne, Iago, le traître de Shakespeare, Rastignac, le dents-longues de Balzac, Les liaisons dangereuses, la Merteuil.. on pouvait dire ô Dieu bien des choses en somme en variant le ton! Par exemple tenez "moi Monsieur si j'avais un tel nez bite bête, il faudrait sur le champs.. que je me la brevète.. C'est un pic, c'est un cap, que dis-je c'est un cap ! C'est un levier de Micalac.. etc

Tu sais pas faire? Il n'y a pas dans tes relations féminines une écrivaine cul-turée susceptible de te rendre ce petit service? Il est vrai qu'à présent tu dois te méfier, et pourtant, Iacoub, ses 35 ans et son air du chat qui a mangé le canari, c'était couru qu'elle ne craquait pas pour ton bide et tes beaux yeux de 65, coco, enfin, voyons. Et dire que "ça" a failli être Président!

samedi 9 mars 2013

Iacoub, l'arroseur arrosé, ça plaît toujours !

In english here 

Un texte prémonitoire écrit il y a trois ans, "comment faire un best-seller" (!)
pour un pote qui manquait de blé (ça a marché








L'arroseur arrosé, ça plaît toujours



L'ART DE FAIRE PARLER LES GENS, 
LE COMPLEXE DE YACOUBGO

Marcela Iacoub (après un livre dans lequel elle défend DSK pendant "l'affaire", DSK dont elle est devenue -forcément- la maîtresse) au téléphone:
- Allo? Anne Sinclair?
Anne Sinclair : 
- Oui.
- Marcela Iacoub. Dominique vous a prévenue je pense. Ravie de vous avoir au téléphone..
- Moi aussi. Je voulais depuis longtemps vous saluer pour le courage dont vous avez fait preuve dans votre livre, assez rare en ces circonstances. Vous en avez sans doute pris plein la figure ma pauvre amie.. Merci.
- Je n'aime pas hurler avec les loups.. et n'ai fait que dire ce que je pensais... ce que la logique aurait dû emporter... mais hélas..
- Oui, la meute suit toujours ceux qui crient le plus fort.. et je déplore que vous n'ayiez pas été aussi entendue que ceux qui après nous avoir flagornés, nous ont déchirés à la curée en se disputant les morceaux.
- Le livre s'est vendu moyennement. La jalousie aussi...
- Sans doute. Dominique a une telle personnalité, j'irais jusqu'à dire un tel charisme mais vous allez rire..
- Pas du tout. Mais vous n'êtes pas pour rien dans ce charisme comme vous dites. J'aimerais beaucoup vous voir d'ailleurs si vous avez un peu de temps pour moi; le point de vue d'une femme, de la femme de celui qui est voué aux gémonies avec une telle ferveur manque évidemment dans mon livre, je n'ai pas voulu vous le demander avant. Même dans une louable intention, me faire l'écho de ceux qui vous poursuivaient n'est pas mon truc...  C'est à présent une question d'école en somme, un point d'orgue qui sera pour moi le finale d'une réflexion qu'il m'avait semblait nécessaire d'écrire pour rétablir la vérité et.. si peu que ce soit, la justice, pour ma propre compréhension en quelque sorte..
- Avec plaisir. Je vous dois bien cela.
- Pas du tout, je le répète, vous ne me devez rien..
- Disons alors que j'aurais plaisir à vous voir une heure autour d'un thé. J'aurais dû vous le proposer moi-même du reste mais comme vous l'avez saisi, je voulais tant que l'on m'oublie un peu, même des amis.. 
- Je vous en remercie infiniment..
________________________

Deux jours après:
MI : - Je vois à quel point ces événements qui n'ont pu que vous toucher, vous transpercer, semblent aussi, c'est une forme d'élégance ou plutôt de résistance, n'avoir laissé sur vous aucune trace.. 
AS : - Résistance, oui, c'est le mot. Mais un peu de comédie aussi vous savez, on est dans la tempête, il faut faire face. Les aléas d'une position.
MI : - Comme votre grand père !
AS : - Non; mais il y a toutes sortes de combats..
MI : -Je ne sais pas si parfois le sordide n'est pas aussi traumatique qu'un engagement périlleux, évident et in fine, glorieux..
AS : - C'est vrai; la bassesse de ces bagarres d'argent d'arrière salle car c'est là le noeud du problème évidemment, du quotidien dans son aspect le plus immonde est effroyable, on ne peut même pas...
MI : - Sublimer.. ?
AS : - C'est cela. On est en pâture, comme une chèvre attachée qui attend le dernier coup.. on ne sait d'où il va venir mais on sait qu'il va venir. Trahie de partout. Et il faut donner le change, sourire.
MI : - Vous avez cependant réussi à en faire quelque chose d'autre, de grand, si si.. savez-vous, la plupart des gens, surtout des femmes, vous admirent?
AS : - Et me plaignent.. Toutes ont vécu des choses de ce genre, je suis devenue une sorte de pitoyable symbole que je déteste.
MI : - Non, vous vous trompez, j'ai bien dit "admirent". Il en va autrement pour Dominique évidemment.. 
AS : - Il est solide mais sans des gens comme vous, comme d'autres aussi car tout de même il y en a eu, eussent-ils été parfois maladroits comme ce pauvre Bernard-Henri, je ne sais pas si... 
MI : - On vit à une époque étrange où le féminisme qui nous rassemble, chez certaines, se rapproche fâcheusement du puritanisme victorien...  
AS: - Nous en avons fait les frais; sous couvert de libération, contrairement à ce que l'on aurait pu penser, des femmes en deviennent... comment dire ? Corsetées, coincées... et les autres suivent.
MI : - J'irais jusqu'à dire coincées du cul.. (rires)
AS : - La sphère privée semble avoir éclaté, n'importe qui s'arroge le droit d'entrer dans la chambre à coucher de n'importe qui... d'en juger en procureur et d'en gloser en technicolor ensuite..
MI : - Peut-être pas de n'importe qui. De gens qui ont de la prestance. Connus, talentueux. Qui font vendre les journaux.
AS : - Il y a des jours où je voudrais être une paysanne cévenole dans un bled perdu.. Pouvoir séduire mon valet de ferme sans que personne n'y trouve à redire, ou vice versa.
MI : - Je vous comprends. Cette mise en lumière constante.. et comme vous dites, en technicolor, je l'ai vécue aussi, moindrement, après la sortie de mon livre et j'ai vu combien ça érode..
AS : - Regardez : si Diallo avait été faite comme une top model, on aurait accusé Dominique d'être un horrible satyre profiteur d'une pauvre fille.
MI : - Et comme elle est moche, on l'accuse d'avoir mauvais goût..
AS : - Et d'être une bête de sexe alors qu'il est simplement comme tout le monde; quoiqu'on fasse, c'est utilisé.. Toujours. Nous n'avons pas droit à l'erreur, l'erreur, on la crée pour nous, l'erreur, c'est ce que nous faisons, l'erreur, c'est nous. J'irais jusqu'à dire que c'est une forme de racisme.
MI : - Tout à fait. Si elle avait été une actrice connue genre sex symbol, on aurait dézingué Dominique par jalousie.. Imaginez ! Se faire sucer par Angelina Jolie, vous voyez les titres. C'aurait peut-être même été pire.
AS : - Exactement. Quoique l'on fasse on est en tort.
MI : - Et comme elle n'est pas Angelina Jolie mais une femme de ménage, on l'accuse de l'avoir violée.. Ou on le vilipende, qu'on ne dise pas le contraire, surtout pour s'être fait piéger par une passade ancillaire.. Il aurait pu et dû trouver mieux. 
AS : - Au 21ième siècle. C'est bien révélateur de cet esprit de caste d'un certain humanisme caviar. Bon sang, on n'en est plus là tout de même, il n'y a aucun mal à se faire sucer par une femme de ménage à la fin. Ces journaux hypocrites s'indignant que Dominique ait dérogé à la règle immuable qui les régit.. font de cet acte banal une honte pharaonique justement parce qu'elle est une simple soubrette ; c'est hors temps, stupide et odieux.
MI : - C'est un paradoxe, l'idéologie resurgit là où on l'attend le moins.

LE TOUR EST JOUE, ELLE L'A DIT YAPLUKA

MI, dans le livre qu'elle est en train d'écrire après avoir piégé Strauss Kahn et qui fera un best-seller relate (100 000 E d'avance sur recettes, ça s'appelle comme ça) :"Elle (Anne Sinclair) m'a dit 'il n'y a aucun mal à se faire sucer par une femme de ménage' et j'ai alors senti que pour elle les gens se divisaient en deux castes, celle des maîtres du monde dont elle fait partie et les autres. Ca m'a fait froid dans le dos.." 
Illustration, le  prix d'un/e auteur/e

Marcela n'est pas seule à la manip et la sienne est moins grave que celle de "scientiques", cf les 4 liens qui suivent



et de "féministes" estampillées



 

vendredi 1 mars 2013

Journal presqu'intime d'une femme presque seule dans le midi presque civilisé

In english here (link)





Un journal presqu'intime qui avec d'autres témoignages fera un bouquin et dont je livre ici la primeure du canevas, ainsi qu'à Midi libre-blog. La violence faite aux femmes, ce n'est pas seulement les maris/compagnons cogneurs, les burkas... c'est aussi ceci, ici et maintenant.

  


 



Tout va bien

2001. Je débarque de Paris à Attuargues après une séparation. Premier ennui, mineur, la toiture de la maison que nous avons achetée autrefois mon ex et moi, refaite depuis quatre ans à peine a laissé "fuir" un tel ruisseau qu'il y a un trou béant dans le plafond, par chance de la petite salle d'eau ! cela aurait aussi bien pu être au dessus du lit. Le maçon, depuis à la retraite ne comprend pas; un autre (car il y en eut deux) non plus. Mais celui-ci veut me faire payer la visite, je refuse, engueulade macho sur le mode cépamoicélotre, ziconéssérienmapovdam.. etc

C'est un ami [plus âgé de 20 ans, cela a son importance] qui trouve, ça vient d'un cheneau bouché par la toiture haute qui s'est "lavée" et se déverse en force sur la plus basse en apparence intacte ; je débouche, il répare etc... Et refuse même toute rémunération [je l'ai aidé autrefois pour des lettres, des démarches -évidentes et même marrantes- dont l'une lui a rapporté pas mal d'argent dit-il, magnifiant un boulot facile tout comme assure-t-il je magnifie le sien -il fut maçon-..] Il m'aidera beaucoup ensuite -sans que je ne demande rien au contraire- devenant du coup de plus en plus envahissant, un "père" omniprésent .. puis hélas tentera d'obtenir de moi une prestation complémentaire, me sautant dessus sans crier gare. Balancé contre le mur, il s'étonnera (!) quel mauvais caractère (!) il est amoureux.. et ajoutera qu'il y en a qui ne demanderaient que ça -c'est un petit notable parti de rien, serviable et bien conservé-. Nos relations finiront là. Mais pour l'instant, tout va bien.


... Jusqu'à ce que des drogués/dealers me menacent, je les dérange, ils ont l'habitude de squatter le parking et même mon jardin, le soir, c’est désert et idéal pour les transactions; et les gendarmes passant à heures fixes, il leur suffit de s'absenter entre minuit et minuit un quart. L'un, délinquant confirmé déjà condamné à deux ans de prison ferme pour agression envers une femme mais qui se ballade toujours ouvertement dans le village (!) me menace hard, tente en vain de briser ma porte avec deux autres et affirme qu'il va mettre le feu à la maison... Je porte plainte, les gendarmes de l'époque (ça a changé à présent) se moquent de moi... et le plus souvent ne se déplacent même pas* ou après-coup, puis m'engueulent. Au même moment, le gus paye toutes sortes d’achats, notamment de matériel de serrurerie (!) avec une grosse liasse de billets de 100 F ce à quoi personne ne trouve à redire… Des projets de "serrurerie", un lascar condamné qui a tenté de pénétrer chez moi, n'a pas de travail, vit du RMI et exhibe des liasses de billets, tout va bien. Mais j'ai de bons copains d'enfance et il finit par fuir, non sans m'avoir menacée de mort comme d'hab. Peu après, il se fera presque tuer au cours d'une bagarre après boire-shit+?, beaucoup lui en veulent (un indic?) et se calmera, cerveau désormais en stand by... 

Suite ici (lien)



jeudi 28 février 2013

La Cèze en clip. 6ième


27 février bords de Cèze molières par heleneclaude


A présent, un nouveau blog ("SOS Cèze") collige tous les clips datés au jour le jour [car tout change vite en ce moment.. mais pour l'instant cela semble surtout du camouflage.]

    "http://sosceze.blogspot.fr"

dimanche 24 février 2013

La Cèze sous haute protection

In english here "On the other side of the sea" (link)

24/2/13
Je n'ai pas compté Molières mais évidemment il faut le rajouter

Le chapelet des baigneurs en aval

_______________________________



L'article de fond et les 3 clips (lien)


 Ce n'est pas un gag, c'est tiré de "Objectif-Gard" (lien) à la rubrique "écologie". Avec ça, on est tranquille !!!
____________________

Les 2 précédents clips -23/2 et 25/2- (lien)
 

A la clairefontaine par helenelarrivé
Le 24/2, dernier
-----------------------------------

Que puis-je faire seul? Tout. Parce que seule. Une notion subjective. Allégorie de la Caverne


Exemple, Michelle Ribot (lien)

 La notion de solitude est relative* et souvent falsifiée : la victime se croit seule parce qu'on l'en  persuadée** -afin de lui scier les pattes- mais si elle se résout enfin à se battre, ne serait-ce qu'à PARLER, elle découvre alors que beaucoup, aux prises aux mêmes avanies.. éprouvent également ce sentiment fautif et paralysant.. que sa lutte fait alors voler en éclats pour tous. Il faut seulement qu'il y en ait un/e qui commence, qui agisse, qui viole l'omerta.
Retrouvons notre "ego". Débarrassons-nous de l'idéologie qui nous a fondés à le renier, selon une morale inculquée depuis l'école et/ou par la famille.. aussi rigide que mortifère. Le système ne tient que par ces renoncements... dont pourtant la vie pratique nous montre tous les jours qu'ils nous sont funestes [sans pour autant que, enfermés dans une "prison" idéelle invisible, nous ne réagissions]... Car cette idéologie est parfaitement réversible et d'autres sont formatés à l'opposé, eux aussi dès l'enfance, ce qui revient à dire que là aussi "c'est dans la tête". 

*La "solitude" est une notion subjective, opératoire et interactive: le fait même de s'en croire affecté la suscite [ou la renforce.] Et vice versa. Autrement dit, c'est d'abord dans la tête.

** A l'instar des vendeurs d'un matériel [qu'ils savent] dysfonctionnant soutenant aux clients qu'il n'y a qu'à eux que cela "est arrivé".







jeudi 21 février 2013

A Montpellier aussi, ça cisoigne !

De l'art de faire des panneaux, 
un peu de sociologie 


 .
On remarque que ceux-ci sont plus rudimentaires, le support, léger, pris sans doute au hasard, "t'as pas un drap et un feutre?"  [et on peut l'enlever pour s'en servir de torchon ou serpillière ensuite], moins fermement écrits, en somme moins virils, comme s'ils n'étaient eux mêmes pas très convaincus... voire un peu gênés ; çà sent le va-vite et l'à peu près.. genre "dépêchons nous avant que quelqu'un ne nous voie on va avoir l'air con." Un bon point. C'est le Midi.


.
Tandis que là, on sent au contraire la sûreté de soi, la précision du trait, on n'y est pas allé à l'économie, c'est du solide, on voit ici le sérieux des gens qui bossent dur, sont fiers d'eux [le mot rom, bien accentué, claque à la figure].. des gens qui n'ont pas honte de ce qu'ils appellent leurs "opignons".  Tout une culture différente. Ah le Midi! Mais yapadrésonkonsoimoinkonkailleur.




Notez que ces braves gens n'ont sans doute jamais vu un rom de leur vie, bien cloisonnés qu'ils sont dans leur cercle bourges, vu l'allure des chalands, le nombre de plaques de toubibs, avocats, architectes -et minet/tes- record, le prix des parkings et les chics terrasses de restau ensoleillées toujours pleines et de beau linge, mais enfin, yapadréson.. (lien)!