Ce blog parle de villages dont on s'occupe peu dans les médias, parfois miniers comme Saint Florent sur Auzonnet, niché dans une vallée retirée, envaginé au creux de montagnes, Molières sur Cèze, Le Martinet, Saint Jean de Valériscles, La Grand Combe etc... Une vie poétique et dure à faire renaitre pour tous. Germinal. Ayant filé plus loin que prévu -grâce à Aliaa Elmahdy- il est à présent bilingue français-anglais. This blog speaks about Cevennes villages unknown in media, sometimes mining (coal), Saint Florent, nestled in a secluded valley, Molières, Le Martinet, St. Jean, La Grand Combe ... A poetic and hard life revives here. Germinal (Zola). Having spun further than expected, thanks to Aliaa Elmahdy, it is now bilingual. Note: if someone finds mistakes in english, I would be pleased if he corrects them ! Thanks. Hélène Larrivé

vendredi 8 juin 2012

Le goût du pouvoir...des associations et ses conséquences comiques.. the delicious taste of power and the role of some associations to climb the social ladder...

Le complexe de Saccard ("La curée", Zola)

The complex of Saccard ("The curee", from Emile Zola)


Le pouvoir, si minime soit-il, n'est parfois pour certains qu'un tremplin social (ou économique). Il arrive que cela prenne des proportions comiques extrêmes : ainsi voit-on des politiques vocatifs type Saccard (Zola) dire ouvertement à leurs proches qu'ils briguent (par exemple un mandat) uniquement pour atteindre enfin une position (compensant ainsi un manque humiliant d'assise sociale, financière ou simplement de réputation.) "Tout ce que je cherche c'est le pouvoir et le fric, une fois que je les aurai, je "leur" montrerai qui je suis! Avec le fric je pourrai écraser tout le monde.." ainsi s'exprime (sur cassette!) un -minime- politique de village frustré par une carrière plutôt ratée par ailleurs, vis à vis de sa femme, pour la énième fois. Fréquent, exceptionnel ? Difficile de savoir, ce genre de propos se tenant en général strictement en privé (lien) et étant rarement enregistré. 
 


Mais voilà, il arrive qu'un/e proche en fasse état tout de même ensuite! souci de justice? Rétorsion? Les cas divergent. Mais ce qui est sûr, c'est qu'on l'accusera de vouloir se venger (voir l'affaire Taikedine ou Gaubert, voire Noir) : il ou elle serait impliqué/e, ne serais-ce que parce qu'il ou elle n'a rien dit longtemps. Cercle vicieux, on n'a rien dit donc on continue à se taire car on est mouillé. Or un Saccard se comporte souvent de la même manière, sordide, égoïste, envers ses proches, qu'il utilise sans égards pour leur personne, et qui en premier souffrent d'un tel cynisme : Michel Noir livre à la justice des pages intime de sa fille dépressive, cf le livre de celle-ci "Mieux vaut perdre sa fille que les élections", lien avec la vidéo... ou, d'une moindre manière, de petits édiles de bled exploitent jusqu'à la corde leurs épouses pour toutes sortes de tâches annexes mais épuisantes et fondamentales qui leur servent, eux et non elles (confection de repas, organisation de fêtes, cérémonies, assistanat social, chauffeur-livreur-jardinier etc..) Être femme de Maire n'est pas une sinécure quelquefois. (De plus, si sa personnalité est celle d'une énergique ne rechignant pas à la tâche par tout temps et à toute heure, il sera aisé devant le populo naïf de faire passer quelques décisions impopulaires à son compte pour se dédouaner.)

Hélène Gaubert

Michèle Ribot (lien)  










    

     

                                                                               

Trois femmes courageuses fort différentes (lien) mais qui ont tenu bon.


Nicola Johnson
La question sous jacente, lorsqu'il s'agit d'époux/ses est : comment a-t-il ou a-t-elle accepté si longtemps et n'a-t-il/elle réagi que si tardivement, par exemple au moment d'une séparation et mettons de quelques bisbilles au sujet d'une indemnité compensatoire ? (Affaire Le Pen, affaire Taikedine.) La position d'une donneuse d'alerte ou d'un donneur d'alerte peut être affaiblie... Mais c'est un cercle vicieux, on n'a pas parlé donc on ne le peut plus ensuite sous peine d'être taxé de complicité, c'est ainsi que cela fonctionne. Or dans ces affaires de corruption (qui parfois mettent en jeu des sommes énormes) le réseau de gens impliqués, certains beaucoup plus que d'autres, forme une véritable toile d'arignée inextricable. Dans ces histoires ou dans d'autres encore plus glauques (affaire de Villiers, dénonciation par un de ses fils de viols par un autre, apparemment couverts par le patriarche et tout le clan de peur d'éclabousser sa carrière) si personne ne parle, c'est parce que tout le monde (les proches aussi) a peur, soit de rétorsion, soit de tomber avec le dénoncé, soit de faire chuter des innocents ou pire d'être accusé de mentir ou d'être fou. Il faut donc un certain courage pour se lancer et pour les soutenir. (Dans l'affaire de Villiers, seule une cousine a osé témoigner pour le plaignant et elle avoue clairement avoir peur depuis. Le chef est impitoyable vis à vis des "traîtres". Quant au fils, on a évidemment tenté de le faire passer pour "fragile" mentalement.) 

Le "Saccard" s'arrange toujours pour mouiller tout le monde autour de lui, soit directement (par l'argent, quelques services), soit de fait s'il s'agit d'un époux/se ou d'enfants. (Affaire Gaubert cf la menace, enregistrée par sa femme ! "si je tombe, tu tombes aussi et je m'arrangerai pour que tu ne vois plus jamais les enfants en prime..") Même réflexion d'un autre (un élu celui-là) "tu seras seule et ne verras plus les enfants, c'est moi qui les aurai.. par (geste de frotter son pouce sur l'index)." Il ne faut pas le nier ni faire dans le roman rose : cela arrive parfois en effet, tous les enfants, surtout formatés de cette manière, ne sont pas des héros. (Les enfants Gaubert, Le Pen, etc..) Donc la menace joue.. quelquefois.

Reste tout de même que l'affaire Karachi par exemple a été éclaircie (en partie) grâce à la dénonciation de son porteur de valise de mari par Hélène Gaubert suivie par celle de Nicole Johnson ex Taikedine -des dépositions en tout points analogues-. Le problème n'est donc plus ici de savoir pourquoi elles ont parlé ou parlé trop tard mais qu'elles aient enfin eu le courage de parler.

 

Mais voilà ! toutes les affaires ne sont pas celle de Karachi. Il en est partout de minimes qui justement en raison de la faible importance de leurs enjeux glissent sans vagues ou presque... alors qu'elles pourraient facilement sortir. Les associations parfois jouent le rôle de courroie de transmission, servant soit à obtenir des subventions, soit à enrichir quelques happy few par diverses méthodes qu'il n'est pas ici utile de détailler (fausses factures, pot de vin d'entreprises) soit pour quelques ambitieux à se positionner en vue d'un mandat ou d'un autre... Il faut toutefois un prétexte et pour cela s'engouffrer dans un créneau qui marche, l'art contemporain par exemple, ou la restauration de patrimoine, sont d'excellents rapport (ce qui ne veut évidemment pas dire que toutes les assoc fonctionnent ainsi.) Et go, dossier bouclé en cinq sc, il suffit de trois personnes et voilà une assoc créée, avec un Pré-si-dent. Si en plus le quidam est déjà un édile, les choses se corsent. Il fera ce qu'il veut. Imiter par exemple grossièrement des signatures de "membres" pour signer le bail d'un lieu qu'il est censé préserver... (dont ensuite, cerise sur le gâteau, il se prétendra plus ou moins directement propriétaire) user de chantiers d'insertion pour les travaux qui vont le booster puis organiser fêtes et prestations (payantes).. lucratives en argent et en notoriété... avec l'accord (au cas où celui-ci n'est pas lui-même un élu) d'édiles croyant parfois sincèrement qu'il stimule un village en déshérence.. alors que c'est souvent l'inverse, les impôts étant augmentés sans réel profit pour les villageois et le lieu censé être ouvert étant au contraire barricadé, réservé aux clients et à quelques prestigieux -et argentés-, bouclé parfois avec ses alentours devenus ainsi volontairement inaccessibles et sous peu, si personne ne réagit, accaparés : on est mieux entre soi. Exit le plouc qui ne rapporte rien (lien).

 Le bout d'un chemin en partie restauré... inaccessible avant!!!!

Le Midi et certaines régions pauvres aussi meurent de cela (lien avec le blog-base)


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Politic power, however small it is, is sometimes for some ones, just a springboard social (or economic) it is well known, but it happens this takes extreme proportions: thus we see such vocatives politicians (type Saccard from Zola) saying their relatives, openly that they want (for example a mandate) only to reach a position, to compensate an humiliating social rank, for money or simply reputation. "All I want is power and money and once I have them, I will show "their" who I am! With the money I can crush everyone .." as  is expressed (on cassette!) by a small politician frustrated by his missed career... to his wife, stunned. Frequent, exceptional? Difficult to know, that kind of talk usually is in strict privacy. 


 But it happens sometimes that a close friend, wife, child... reports this. For justice? Retaliation? The cases diverge. But what is certain is that they will be accused of seeking revenge (Cf case Taikedine, Gaubert or Lenoir) which is not necessarily their aim : A"Saccard" often behaves the same way to all, including his family who first suffers from such a cynicism. (Case Lenoir, who disclosed to judge ... the diary of his depressed daughter, Cf her book "Better to lose her daughter than the elections").


The underlying question, when the informations come from spouse is: how did he/she accepted so long and why did he / she reacts so belatedly, for example at the time of separation, with few squabbles about a compensation? (Le Pen's case, Taikedine...) The position of a "donor alert" or a whistleblower can be weakened... relatively. But it does not matter. Because in these stories of corruption (which sometimes involve huge sums) or other more glaucous (Case of de Villiers, a denunciation by his son of rape by another, apparently covered by the patriarch of the clan and all, afraid to splash his career) if no one speaks, it is because everyone (including relatives) is afraid by retaliatory or to fall down with the denunced, or worst, to be accused of lying or being mad. (In the case of de Villiers, only one cousin dared to support the complainant and she admits to be frightened now. -The victim was obviously said mentally "fragile"-.) The "Saccard" always manages to "wet" everyone around him, either directly (by money or some services) or in fact (his wife/husband/children). Cf the threat of Gaubert, recorded by his wife! "If I fall, you fall with me, be ruined, and I'll arrange for you do not see anymore children as a bonus ..")


Nevertheless remains that the case for example of Karachi has been clarified (in part) by the denunciation of her suits-carrier husband by Hélène Gaubert, followed by these of Taikedine's wife -depositions at any point like-. The problem here is no longer to find out why they spoke so late but if their statements are true. Evident as it seems.



But all cases are not Karachi. There is everywhere minimal ones that precisely because of the small size of their stakes glide without waves or almost... Associations sometimes play the role of a transmission belt, used to obtain grants or to enrich some happy few by various methods it is not useful to detail here (false bills, grant diversions  and so on) or for some ambitious to confort their position (for a mandate for example) ... But for that, they should step into a juicy niche "that works right", contemporary art for example, or restoration of heritage, it is excellent (which obviously does not mean that all the assoc. act in this way) ... and go, file completed in five scs, just three persons and the assoc is create, with a Pre-si-dent. If in addition he is already an official elected, it is better (for him). He will do what he wants. To imitate roughly  the signatures of "members" to sign a lease for a place that he is supposed to preserve ... (whose, cherry on the cake, he will claim more or less to be the owner) , integration projects (free) that will boost him, (with benefit).. in money and fame... with the agreement (if it is not itself an elected) of the town halls holders sincerely  believing he enriches dormant village.. (sometimes it is the oposite: taxes being raised on the villagers without any real benefit for them ... and the place supposed to be open and restaured, instead is barricaded (reserved for customers and a happy few -richi ones-), sometimes WITH its surroundings... became voluntarily completely inaccessible soon, monopolized if nobody acts against : it is better to stay between ourselves. Out the redneck who cannot pay.
So, some poor countries are dying.

jeudi 7 juin 2012

DSK, les éléphants sont agités ! DSK, elephants are restless !..








Et se marchent sur la trompe. Ca fait mal bon sang !

And they walk on their trump! damned, it hurts!*

*"Elephants", so are called the old, irremovable and "heavy" members of socialist party from eternity. DSK is one of them.

mercredi 6 juin 2012

Chronique d'une futile guerrière, chronicle of a frivolous warrior


CHRONIQUE D’UNE FUTILE GUERRIÈRE

Un monstre me poursuit,
Que depuis le temps je sais éviter,
Car je le connais bien, c’est un familier !
De ceci il a horreur et s’enfuit,  
Mais cela, il adore et va s’engouffrer,
Le salaud.

Il faut louvoyer. Parfois à contre sens car il est étonnant :
Le contourner me fait souvent agir contre moi.
Tant pis si je perds argent, opportunités comme on dit,
Ratcliffe que sais-je ? Le monstre qui me guette, tapi,
Si je bouge, si je le provoque, me saisira..

Pas sûr mais qui sait ? Donc pas Ratcliffe
Mais Saint-Ambroix et ses embrouilles à tiroirs.
Là je le maîtrise et je maîtrise, ce n’est pas difficile
Car c’est logique, humain.
Ailleurs je ne sais pas. Les USA c’est loin.

Une heure est son heure, ou onze aussi.
Il faut lutter. Parfois rien pendant des années
Et soudain il fond sur moi sans crier gare
Je dois lutter mais contre qui ?
Contre moi sans doute.

Un monstre étonnant décidément,
Fléchissant et disparaissant lors de bagarres,
Qui en principe auraient dû le booster !
Le combat me sied, celui que je sais gagner,
Ou que je sais juste, rationnel. La bataille !
Joie. Merci à mes ennemis,
A ces machos passe muraille
De faire écran.

Mais c’est après la victoire qu’il ressurgit,
Le salaud n’était pas mort, juste endormi !
Heureusement, ils ont lancé une autre péripétie,
Finale hélas : ça va mieux. Il y a des jours où j’en ris.


CHRONICLE OF A FUTILE WARRIOR

A monster chasing me,
Since all that time I know to avoid,
For I know him well, it's a pet!
It abhors this and flees,
But that, he adores, and goes to rush
In the crenel, the bastard.

I must tack. Sometimes against the direction
It is surprising because, to avoid it,
I often act against me.
I don't care if I lose money, opportunities as they say,
Ratcliffe who know? The monster is watching me, crouching,
If I move, if I challenge him, he will catch me ..

Not sure but who knows? Therefore not Ratcliffe
But St. Ambroix and its shenanigans at drawers.
Here I control and I control it, it is not difficult
For it is logical, human.
Elsewhere, I do not know. The U.S. are too far.

One hour AM is its hour, or eleven PM also.
We must fight. Sometimes nothing for years
And suddenly it rushes on me without warning
I have to fight, yes, but against whom?
Against me probably.

A monster decidedly surprising,
Disappearing during normal fights,
Which in principle should boost him!
So the battle suits me, those I know I'll win,
Or these I know just, rational. The battle!
Joy. Thank to my enemies,
To these childish macho who..
Hides my monster to screen
For a time. Appreciable rest indeed !

Alas, after the victory, a poor one, he resurfaced,
The bastard was not dead, just asleep!
Fortunately, these thoughtless launched.. 
Another episode, final alas.
And.. I feel better now ! 
How funny is this warrior that I am !
There are days when I laugh !  
, ..

mardi 5 juin 2012

Un événement Nîmois bientôt. A special "show" in Nîmes soon


Image du blog catalan bilingue (lien)

Après ça, est ce que le monsieur pourra encore servir à ce à quoi-vous-pensez-toutes ? Quel dommage ! C'est aussi pour cela que je suis contre les corridas.

From catalanese blog in english (link)
After that, will this handsome gentleman could be used for some pleasant enjoyment? What a pity ! (That is also why I am against corridas.)


Question de vocabulaire en somme..  Oyez oyez..

José Thomas, mazette ! va toréer six toros, c'est-à-dire les tuer, qu’on se le dise… certes ça va coûter, c'est-à-dire qu’il est payé pour (gros car là il risque sa vie), mais ça boostera la féria, c'est-à-dire que des gens se presseront en nombre pour le suspense, c'est-à-dire la tuerie ici corsée par la mise en danger d’un homme, picoleront et bâfreront.. ce qui fera un confortable retour sur investissement pour les businessmen organisateurs… (lien avec le blog-base)


José Thomas, damned ! will bullfight six bulls following, that is to say to kill them, let it be said ... of course it will cost, that is to say he is paid to (huge because there he risks his life), but that will boost the feria, that is to say lot of people will rush for the suspense show, that is to say the killings, here dramatized by the real endangerment of a man, and will drink and swallow until vomit everywhere in the street of the Roman city.. a comfortable return on investment for businessmen organizers (link with the blog "corrida")

Beyrouth, this morning. old woman and teenager rummaging through a trash Beyrouth, ce matin, une vieille femme fouillant les poubelles

Pas les autres
Photos de Beirut Hotel, Hurghada
La guerre enrichit les uns
 















Et la misère rapporte infiniment..
War makes some people richest, and reduces some others in total misery. It is benefit for some skilful.

dimanche 3 juin 2012

La corruption, quelques cas classiques. Corruption, some classical examples

Une citation pour commencer, de Elmiguel, le Post : "Demander à des députés de concevoir, proposer et voter des lois contre la corruption, c'est demander à certains de se tirer une balle dans le pied (lien l'article du Post.)

Asking politicians to imagine, create and vote laws against corruption is like asking some of them to shoot themselves a ball in the foot.



La corruption tue (lien)
Corruption kills (lien)
 
Selon la banque mondiale, en 2001-2002, 1 000 milliards de dollars auraient été détournés en pots-de-vin soient environ 3% des échanges de la planète. Ça s’appelle la corruption, cela ronge toutes les institutions comme un cancer et aboutit à la mort d’un pays, d’une région voire seulement d’un village selon les degrés (la mort économique de tous sauf de ceux qui profitent de cet état de fait).

C'est la perversion ou le détournement d'un processus dans le but d'obtenir avantages, prérogatives ou rétribution. Elle conduit en général à l'enrichissement personnel ou à l'enrichissement de l'organisation corruptrice (groupes, associations, entreprises, clubs). Elle concerne toute personne bénéficiant d'un pouvoir de décision, personnalité politique, fonctionnaire, cadre d’entreprise privée, médecin etc... Active, elle consiste à proposer de l’argent ou des services à qui détient un pouvoir en échange d'un avantage ; passive, à l’accepter. Un exemple classique est celui d'un homme politique qui reçoit d'une entreprise de travaux publics de l'argent à titre personnel ou pour son parti et en retour lui attribue des marchés publics. (Il arrive qu’il ou un proche –, dirigeant lui-même association ou entreprise se les attribue directement, ex tel édile possédant une boîte de fabrication de matériel plastique fournit sa commune en conteneurs.. prévus de manière un peu large!)

L'assemblée du Conseil de l’Europe la définit comme "l'utilisation et l'abus du pouvoir public à des fins privées". Sa nature relève en ce cas de l'improbité de prises de décision, c'est-à-dire de l’utilisation à son bénéfice personnel d’une position de responsable d’un service public (cas classique des conflits d'intérêts, des personnes entrant dans les conseils municipaux pour y défendre leurs propres intérêts fonciers, entrepreneuriaux ou autres..) 

Causes : une culture administrative corporatiste générant des craintes dissuadant toute dénonciation ou simple remise en cause d'un système affecté par les éléments intègres ou désireux d'appliquer les règles existantes.. voire par les victimes directes d’un abus.. l’esprit de revanche (du groupe, des supérieurs) imposant alors des sanctions déguisées ou des rétorsions diverses (d'où la nécessité de véritables mesures et politiques de protection de la vie professionnelle des "donneurs d'alerte" et éventuellement de leurs proches). Corruption = monopole + pouvoir + intimidation – transparence. Bien mal acquis... profite toujours ! de fait, la fortune des corrompus (les dictateurs par exemple) suscite des complaisances (pas gratuites) et les met souvent à l’abri de toute poursuite voire dénonciation, cercle vicieux.

Conséquences : paupérisation des plus faibles, déshérence (lien avec le Canard du Midi) dramatique de pays, régions ou villes, chômage .. associées à l'extrême richesse de quelques uns (investie ou cachée ailleurs), les services sociaux –souvent municipaux agissant comme soupape de sécurité pour pallier la révolte devant une trop grande misère. Les investisseurs risquant dans ces pays de perdre la totalité de leur mise, ils les fuient.. ou s’y adaptent, ce qui n'est pas mieux. Une solution serait de placer ces institutions sous contrôle d'une organisation ou d’un groupe indépendant international qui pourrait jouer le rôle du tiers de confiance. Deux écueils : les sommes en jeu étant énormes, celle-ci pourrait évidemment tomber dans la marmite (être corrompue à son tour) et dans de petits pays, des régions, lorsque les détournements ne sont pas si importants, cela serait plus onéreux que le bénéfice obtenu de l'assainissement éventuel de pratiques courantes.

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Map of infant mortality and corruption in the world

According to the World Bank in 2001-2002, 1,000 billion dollars were embezzled in jars of wine, that is to say about 3% of world trade. It's called corruption, which eats away all institutions such as cancer and causes in the death of a country, region or even a village (economic death of all except those who have generated this fact).

 Corruption is the perversion of a process in order to obtain benefits, or privileges. It usually leads to self-enrichment or enrichment of corrupted organization (groups, associations, companies, clubs). It applies to anyone with a decision-making power, a politician, an official, a framework of a private enterprise, a doctor and so on. ... Active, it means to provide money or services to which holds power in exchange for an advantage; passive, to accept it. A classic example is a politician who receives money for himself or his party of a public works company and in his turn, assigns them all the markets from the city.

Worst, it happens than him –or a relative, a member of his family- attributes directly.. the market to him -or to his relative-, if he has an enterprise ad hoc, as an aedile, owner of a enterprise of plastic manufacturing equipment.. who provided his city with all the garbage containers, there were a lot anywhere ! although the village were very small ! 

The meeting of the Council of Europe defines corruption as "the use and abuse of public power for private gain." Its nature in this case, is the dishonesty in decision making, that is to say, the use of a position of responsibility of a public service to his personal benefit, (classic case of conflict of interests when some one seeks a function, enters the municipal council.. in order to defend his own interests in land, building permit, trials, corporate or other ..)
 
Causes: a corporatist administrative culture that generates fears and deters any denunciation or simple questioning about such a system by upright elements, or just willing to apply the existing laws .. or by the direct victims of abuses, the group of superiors imposing as revenge, sanctions or covert retaliation against those who have denounced these facts (thus, it needs real action and policies to protect the life of "whistleblowers" and possibly their families). Corruption = Monopoly + bullying - transparency. In spite of the dictum, ill-gotten money  always benefits : the fortunes of the corrupt ones (dictators for example) generates lot of complacency (not free!) and so they are often sheltered from prosecution or denunciations, it is a vicious circle.


Consequences : impoverishment of the lowest, total escheat of affected countries, regions or cities, combined with the extreme wealth of some happy few (hidden or invested elsewhere). Investors, in these countries risk of losing their full amount, so they flee them.. or they adapt to it so, and it is not better! Unemployment, poverty.. social services (in principle municipal!) being here to palliate the hardness of this system and avoid among their victims too much despair and misery causing revolt. One solution among others is to place institutions under control of an organization or an independent international group that could play the role of trusted third party. One pitfall: the sums involved are huge and they obviously could fall into the pot (be corrupted). Another pitfall: in small countries, regions, villages, when the sums involved are not as important, it would be more costly than the benefit possibly obtained with sanitation practices.

samedi 2 juin 2012

Montalet suite, les images. Montalet, series, the pictures


 

 





Les bronzés visitent le château de Montalet.. au milieu des sangliers !! Two humans (not too resourceful) lost in the woods of Montalet among the boars!

 Ils ne sont pas vraiment méchants, la preuve, mais enfin c'est leur domaine..

 Oyez oyez, hier, vers 7 heures PM, heure trop tardive certes, nous décidâmes d'aller le visiter. Accès difficile. Voiture puis arrêt devant une barrière avant un tunnel. On se gare et go, on grimpe. Sec mais le chemin est entretenu... Puis c'est le château enfin, restauré en partie, très beau. 

On redescend. Et.. on se trompe de sentier, un bruit à droite, frrr.. et une forme noire file, non ce n'est pas un fantôme du passé mais un beau sanglier. On remonte vers le château pour retrouver le chemin. On ne voit pas très bien dans la futaie et le soir commence à tomber. On tourne sur un "sentier" et cette fois on ne distingue même plus le château ; on ne sait plus où il est, ni nous. 

Encore des bruits. Triple zut, la sente nous a conduits au raz d'un ravin où coule un petit ruisseau.. et c'est l'heure de boire. Le plus ennuyeux est que nous suivons leurs "sentiers" et qu'on risque de se trouver nez à nez avec un poilu arrivant dans l'autre sens... ne connaissant que la priorité de qui a les défenses les plus aiguës.. comme les hommes en somme..  

Cette fois, on est perdus. J'opte pour remonter; Kiki pour bivouaquer, ce qui ne m'emballe pas du tout avec ces colocataires qui ont sans doute des petits. Ne sachant dire en sanglier "on n'est pas des chasseurs mais des humains", j'opte pour chanter Tosca à tue tête afin de les avertir. Alléluia, on finit par trouver un chemin cavalier quasi carrossable, on a dû se déporter assez loin de notre sentier de départ. (Après coup, on verra qu'on a décrit une immense boucle.) Deux cents (?) mètres à peine après, un Y : à droite, un petit sentier où est indiqué "Saint Ambroix" et à gauche, ça doit forcément être Molières. Go!

Et on marche, marche (1 heure?).. mais voilà que ça se remet à grimper. Aucune lumière nulle part, pas même à droite en bas où devrait se trouver Molières, nous sommes-nous encore trompés? est-ce la densité de la forêt? On est sur un chemin de crête mais lequel? La bifurcation vers Molières l'a-t-on loupée? Il est de plus en plus clair qu'on fait route.. vers Bessèges ! 9 km !

Partout, des froissements de feuilles, ça bruite, grogne ou couine un peu. Là, j'appelle, grand dam de Kiki les pompiers afin qu'ils nous localisent par le portable comme on voit dans les séries tévé.. mais New York, c'est New York, et Molières, c'est Molières (où, nous sommes, enfin, on aimerait bien) et ce n'est pas possible. Ils me passent la brigade, qui va venir tenter de nous localiser. Je me suis assise, fatiguée, contre un arbre à cause des sangliers, à l'affut, prête à tourner si j'en vois un. Pendant la conversation, je vois une forme noire derrière Kiki qui râle et fait une cible parfaite et lui crie de se garer derrière un tronc. 

Je raccroche, ils doivent me rappeler et me demandent d'attendre, ça me va, je suis crevée. Kiki râle, on se serait bien retrouvés tout seuls, qu'ai je eu à déranger le ban et l'arrière ban etc.. Je râle aussi... Les sangliers etc.. Il re râle.. Les sangliers, c'est rien... Ca chauffe.. Même que ce soit toi, ils t'éventreraient pareil si tu es au milieu de leur parcours.. Bof à l'armée.. Tu m'énerves, je reste sous mon arbre, prend t'en un autre plus loin et on attend leur appel, ça nous reposera toujours.. Il faut toujours que tu joues le chef, moi je n'étais pas d'accord que tu téléphones... Et bien je ne t'ai pas dit de le faire, moi je l'ai fait, c'est tout... Et bien reste-y, sur ton tronc, moi je m'en vais.. Vas-y, je ne te retiens pas etc.. Et il file. Tant pis pour lui, c'est moi qui ai les clef de la voiture et le portable (mais lui la lampe.) 

J'entends soudain un bruit tout près de moi, c'est un jeune, curieux, pas agressif.. mais il a sûrement une maman ! quant à Kiki, lui, il me l'avouera ensuite, il a carrément vu une petite troupe traverser. Je me lève alors et lui crie: "Il ne faut pas se séparer et faire du bruit." Au même moment, il me crie aussi "ça descend"... mais ni l'un ni l'autre n'avons entendu, les bruits sont comme étouffés par la forêt, c'est ahurissant car nous nous sommes quittés il y a moins d'une minute. Je le vois revenir. 

Je suis un peu reposée, on repart, toujours en nous engueulant... J'ai eu peur pour toi, je n'allais pas te laisser seule quand même.. Va te faire foutre, que ce soit toi ou moi pour un type de 300 kg ça ne fait pas de différence.. Allez, passe-moi ton sac.. Pas question.. Fais pas l'andouille.. D'accord si tu y tiens.. etc 

Un pompier ou gendarme m'appelle et me confirme que nous sommes sans doute sur un chemin de crête (mais il y en a plusieurs) et qu'il va y avoir un sentier à droite qui descend sur Molières... mais dans quelques km !! Bon, c'est ce qu'on pensait mais on se croyait plus près. Ils vont arriver bientôt. Merci. Kiki hausse les épaules. Bof bof bof ça sert à rien.. 

On sait à peu près où on est mais il fait à présent nuit noire, Kiki a une lampe et le chemin est évident mais... ça circule après la graille sans doute pour aller boire de l'autre côté.. Je me suis arrêtée sur le bas côpour ce que vous pensez, une forme s'approche doucement, je ne m'attarde pas à la besogne... Je ne ressens plus du tout de fatigue, Kiki aucune, à l'armée il a fait plus et avec 25 kg sur le dos etc... 

Toujours pas de lumière à droite où doit en principe se trouver le village.. On marche là depuis (?) une heure et demi. A nouveau, les gendarmes m'appellent, à nouveau Kiki Bofbofe de mépris, j'explique notre position comme je peux ils sont arrivés à présent. L'un repère où je dois être, le chemin qui descend vers Molières est dans quelques.. km (encore!). La patrouille est presqu'arrivée, il me les passe, vont faire sonner leur sirène pour nous guider au bruit. Super. (Ça marchera finalement mais pas tout de suite.)

On chemine le cœur plus léger (et puis les sangliers semblent calmés, ça doit être l'heure enfin de dormir, minuit est une bonne heure pour les marcassins qui ont besoin de sommeil comme tous les bébés).. Victoire, en effet, au bout d'un temps assez long (1 heure?), on arrive d'abord à un croisement qui indique à gauche Saint Jean de Valériscles et à droite Molières... mais.. à 5,1 km!!!, bon, au moins sait-on que l'on y va bien. C'est sur ce tronçon que doit être la fameuse bifurcation. Les gendarmes nous appellent, ils sont arrivés et nous cherchent, le pin pon résonne en effet mais très loin, vers le haut semble-t-il ou peut-être en bas ? Puis il décroît. Les sons dans la forêt sont étouffés et déformés. (Ils sont au col des brousses, pas très loin, mais sur une autre route de crête.) 

Et enfin c'est le fameux chemin à droite. On descend. Peu après, ils nous rappellent. Le bruit est plus proche mais encore assez lointain, Kiki bofbofe toujours. On marche toujours, ils nous rappellent, Kiki bofbofe de plus belle.. Enfin on voit les lumières de quelques maisons et là, en nous retournant, on demeure stupéfaits devant le chemin que l'on a parcouru, le château est si loin, complètement décentré, on a effectué une boucle pharamineuse de ? 20 km suppose-t-il. (On marche à peu près depuis 7 h et demi et il est presque minuit.) D'après un petit panneau aimable, on va à présent vers l'église de Molières et la maison de retraite, on s'en fout, l'essentiel est que ce soit Molières. Je l'indique aux gendarmes (on est restés en ligne) comme repaire. Cette fois, le pin pon est plus distinct. On descend, la forêt s'éclaircit, on y voit mieux, la lune brille, plus de fatigue bizarrement, tout baigne. Une odeur suave, du chèvre feuille sans doute.. 

Et enfin, les voici presque devant nous sur une route qui coupe en T le chemin de descente (enfin une route, une vraie!) je fonce bras en l'air, pourvu qu'ils bifurquent, qu'ils n'aillent pas droit.. ça y est, la voiture a tourné, ils ont compris, et voilà les phares qui s'avancent !!! Ils nous ont cherché patiemment depuis 3 (?) heures.. et nous ramèneront vers notre voiture, nous épargnant 4 ou 5 km! Deux jeunes, un réunionais qui a vécu dans les Yvelines et un d'ici. Merci à eux!! On a dû faire 25 ? km et.. étrange ! on n'est même plus fatigués (à un moment je l'étais, moi) on a juste faim.

Moralité : à l'attention de la Mairie ou de l'association qui gère le château : il faudrait absolument BALISER le chemin de Montalet (fluo SVP, aller et retour) voire mettre des panneaux sur la/les route/s qui y montent car il semble qu'il y en ait plusieurs !! et penser aux "vieux" de 64 ans comme moi ou même de 59 seulement. Re moralité : la marche est excellente pour la dépression, joie et forme olympique aujourd'hui et même pas de courbatures ou à peine. Allez-y mais gaffe au retour.   

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They are not really nasty, (the evidence is here)
 but they think the woods to be their own property !



  LOST IN THE WOODS !
 
Oyez Oyez, yesterday around 7 h PM, too late, certainly, we decided to visit the castle of Montalet. Difficult access. Then a barrier, we stop the car and park it as we can. Go and climb. Hard but the path is well maintained... Then, the castle, partly restored, very nice.

We descend now. And.. we take the wrong path ! Noise right, frrr .. and a black form.. No it is not a ghost of the past but.. a nice boar ! We decide to go back to the castle to find the good way. We do not see in the dark forest and the night begins to fall. We turn a bit, another time... and now, damned, we can not distinguish even the castle; we don't know where it is, no more where we are! Still noise of leaves near us. Triple damn, the path led us to a ravine where flows a small stream .. and for the boars it's the hour to drink. The most annoying is that we follow now their "paths" and we may find ourselves face to face with a big hairy guy of 300 kg who only knows the priority of whoever has the most acute defenses... exactly like men in fact, we can't expect of boars more moral principles than humans have.

This time, we are lost. I opted to go up ; Kiki to bivouac, which excites me not at all with these roommates who probably have babies.. with their mothers. Not knowing to say in boar "we are not hunters but humans" I choose to sing it out loud to warn them, they don't like to be surprised. Hallelujah, we finally find a jumper road, we are now very far from our path starting. (In retrospect, we will see that we have described a huge loop.) Two hundred (?) meters away, a "Y". On one branch, and a small panel indicates "St Ambroix". Marvellous! At left, it must necessarily led to Molières. Go!

And we walk, walk (1 hour?) .. but damned, now the jumper path starts to climb again. It don't seem to be the right way. No light anywhere, not even on the bottom right, down, where should be Molières. Did we wrong again? Is it the density of the forest ? We are on a ridge path but which one? The bifurcation to Molières, do we missed it? It is increasingly clear that this path leds .. to Bessèges! 9 km! Damned !

Everywhere, the rustling of leaves, it swished, growls or whines a little (!) Here, a bit desesperate, I sit down, and call the firefighters, (Kiki grumbles, it is no matters, we can very well manage by ourselves and so on..) I hope they can locate us by phone as we see in American TV series, the experts .. but New York is New York and Molière is Molière (where we are! more exactly we would like) and it is not possible here. They pass me the brigade, who will come and try to locate us. I am exhausted, and stay against a tree because of the boars, ready to turn and hide me if I see one. During the conversation, I see a black shape behind Kiki who grumbles and, in the middle of the path, makes a perfect target, and yell at him to park behind a trunk like me.

I hang up, they must recall me and ask us to wait. Kiki growls as a boar "we have not to disturb everybody for such a little affair".. I grumble too... "The boars are not a little affair".. He replies.. "Boars, it's nothing"... (It's getting warm) .. I yell : "Boars flatten you exactly like me if you're in the middle of their way".. "Bof Bof at the army".. "Funk you, we are not at army, so shut up, I stay at my tronk, take you another one farther than mine and wait their call, we will always rest a bit" .. "Always you play the chief, I did not want you to call firefighters"... "Well I've not told you to do it, I did it, that's all" ... "You do what you decide without regard for  my advices as if I was a child".. " Well, you bore me, I am tired".."OK,  stay behind your tree trunk, I'm going away".. "Go ahead, I don’t hold back you"... And he goes ahead. Too bad for him, it is me who have the car key and the phone (but he has the lamp.)

I suddenly hears a noise near me (it is a young boar, curious, not aggressive but surely he has a mom.) Kiki, (he will confess to me later) has saw a little band crossing the road, 10 at least ! I get up and shouted: "Don't split up, we have to make noise, alone, it is too dangerous." At the same time, he also shouts me : "the road goes down"... but neither one nor the other have heard, the sounds are muffled by the forest, it's amazing because we left us during less than one minute. I see him back.

I am a little rested, we goes ahead, always grumbling... "I was afraid for you, I would not leave you alone".. "Fuck you, you or I, for one guy of 300 kg, it makes no difference".. "Come on, hand me your bag".. "Not".. "Do not make your bad head".. "Okay if you insist" .. and so on...

Then, a fireman or policeman calls me and confirms that we are probably on a ridge path (but there are several) and there will be a path to the right that goes down to Molières ... but in several km! Well, that's what we expected but we thought we were closer. They will arrive soon. Thank you. Kiki grumbles: bfft bfft, all this story for nothing, it's no use, bfft bfft ..

We know roughly where we are but it is now complete dark night, happily, Kiki has a lamp and the path is evident but ... after evening lunch, it is the time for boars to drink.. and the stream is on the other side.. I go on the bushes to do what you think, a form slowly approaches, I don't finish the job and run away immediately without taking the time to readjust my pants... I don't feel tired at all now, nor Kiki, at the army, he did more with 25 kg on the back etc. ...

Still no light at right where normally is the village .. We walk since (?) an hour and a half. The police calls me again, Kiki "Bofbofe" with contempt, I explain our position as I can. One of them thinks I should find the path to Molières.. in several km (again!). The patrol is almost here, they are going to ring their siren to guide us by the noise. Wonderful. (It will work but not right away.)

We walk now with a lighter heart (and then the boars seem calmed, it must be the time to sleep, midnight is a good time for the piglets who need to sleep a lot like all babies) .. Victory ! indeed, after .. (1 hour?), we arrive first at an intersection which indicates at left St. John of Valériscles. And Molières at right ... but .. to 5.1 km! well, at least we know that we go in the good way. It is on this section that must be the famous branching. We call the police, they are arrived and are seeking us, the "pin pon" resonates but very far, up it seems or maybe down? Then it decreases. The sounds in the forest are stifled and distorted. (They're on a mountain goodly named "the bush" (!) not far, but on another ridge road as we'll discover later.)

And finally, hallelujah, this is the famous path to the right. We go down ! Soon after, they recall us. The sound is closer, Kiki bofbofe always. They recall us again, Kiki bofbofe more and more .. And finally we see the lights of some houses. Then, looking back, we remain amazed at how far we have walked, the castle is so far, on another mountain, completely decentred, we have done an huge loop.. 20 km says Kiki, may be more. (From about 7 pm to almost midnight, we are walking.) According to a friendly little panel, we are going now to the church of Molières, we don't care of church, the only important matter is Molières. But it is an hideout that I give to the police (we stay in line !) Good! This time, the "pin pon" is more and more distinct. We descend, the forest is clearer, we see better, the moon shines, no more fatigue oddly, everything then is smoothly. A sweet smell, probably from honeysuckle.. Little by little, we return to the civilization. Good.

And finally, almost here, before us, the lights of the police car ! I rush arms in the air, afraid they don't see us.. but they have understood, the car advances and the headlights arrive slowly on us! They have patiently sought since 3 (?) hours .. Thank you to them! They'll bring us back to our car, saving us 4 or 5 km again ! Two young men, a Reunionese who lived in the Yvelines and another one from here. We had made 25 ? km .. and, strange! we are no tired (at one moment, me, I was exhausted). We are just very hungry.

Moral: to the attention of the City Council or the association that manages the castle: it would be well to indicate the road with panels (fluorescent please return) even put signs on the road/s which go up because it seems that there are several! and think of the "old" 64 aged like me or even just 59. Re morality: walking is good for depression : joy and Olympic form today and even no soreness or pain. Go, but beware to return.



jeudi 31 mai 2012

Maria, une (autre) femme seule contre la mairie de son village, (ici dramatique!) Maria, a woman alone against the town hall of her village, here dramatic !

Voir le lien sur "Ouest-France"

Maria est une mère d'accueil de la DDASS dont l'un des deux jeunes enfants dont elle avait la charge a été tué accidentellement par une grille descellée dans un lieu public très fréquenté. Toute sa vie a basculé, son mari est parti, on lui a retiré l'autre enfant dont elle s'occupait et qu'elle voulait adopter, son agrément de la DDASS lui a été supprimé (donc par la même occasion elle n'a plus de travail) quant à son propre fils, il a lui perdu ses deux frères et son père. Pire, elle ne peut, pour défendre la petite victime, attaquer en justice la Mairie de son village pour défaut d'entretien de cet espace public parce qu'elle n'est pas sa mère biologique. Quant à celle-ci, c'est une personne fragile qui ne le peut également donc il n'y a personne pour défendre Ethan.  Pour les animaux, il y a la SPA ou Bardot, mais pour un enfant de la DDASS, rien. Un vide juridique inacceptable. Le combat n'est pas égal et nous devons l'aider (un comité de soutien par exemple.)

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Maria is a woman whose young child, not her own (she was host mother for DDASS, direction of health and social action, but she considered him as hers) died in a accident (an old gate unsealed and no repaired in a public place in escheat). All her life now is devastated : her husband had fled away, she lost her other child as host mother, (her accreditation is annuled by DDASS, so she has lost her work too ) and her own boy has now lost his two brothers and his father (and his mother, depressive, has no more job) ! Worst, as she is not the biologic mother, she has no right to prosecute the town hall of her village for defend him.. and, as the child has no efficient parents (his biological mother is a frail person) nobody can do it for him !! For an animal, there is the "society for protect animals" -or Brigitte Bardot!- but for a child of DDASS, nobody. A legal vacuum, unbelievable ! She needs help, her fight is not equal (link).  


mercredi 30 mai 2012

"Dead suits you so wonderful*" (La mort vous va si bien..)




En français (lien avec le blog "femmes bafouées, battues et autres futilités..)  

Once upon a time, there was a woman who refused to age, to have wrinkles, thighs and "panties" so-called "of horse", the breasts, as light cars which pass from high beams to low... in fact, none that "Vogue" disapprove. No problem, she found plastic surgeons to cut, stretch, tighten, tattoo ("permanent" makeup), liposuck... and I take breast here, and I hang up higher, and I add a little flesh there and remove a bit elsewhere, then I raise up eyes, (but the eyebrows disapear, never mind, I tattoo), I hollow cheeks, remove "pockets" under eyes .. and finally, I inject silicone and collagen to smooth all perfect as an plasterer a wall, this, very regularly ie once the substance "disappears" (where? And to do what? Big mystery, no one knows) and the wrinkles were back again (biotox? No, not here).. because sometimes these reworks do not age well, it happens they make like waves, the navel decentred, don't stay in the middle of the below, a breast, like a defective car flashing, turns to left... In short, when one subscribes to these costly reworks -whose the protocols sometimes seem lightest- it needs a serious customer-service as "Darty". Until that... damned! an allergy to silicone, collagen [or some unidentified engine's oil unfit to run boilers] happens: more wrinkles certainly, not at all, but cheeks like pumpkins ready to explode -and of the same color- with a raging horse's fever... So, pin pon pin pon ! hospital emergency, where, despite a previous colitis, they stuff her with anti inflammatories, which work very well (she finally deflates)… but the colitis explodes (blood in shit). Never mind, the "salazopirine" (a special drug -banned in France but the story doesn't happen in France-) cures that very well ... but it requires regular monitoring of blood counts (!).. that she doesn't do because she doesn't know [and anyway, when it is positive, it is too late.] Leukaemia.

So : beware of cosmetic surgery, sometimes performed as if we go to the hairdresser, and if possible keep your meats about "bio" unless extremely urgency.. in the case for example you have shooting yourself (with a gun!) in your face ! on an evening blues.. because you look not so pretty at 50 years than at 20 ! Rare, happily but it happens ! (so do a woman here because her husband she beloved was runing after ladies younger than her and left her alone.. ok, in a beautiful house with parc and swiming pool, and lot of money.. but without him. She escapes, a miracle.. and, another one, her depression stopped! ) Deus sive natura.

*A very funny movie with Meryl Streep inspired from "Faust", which imagine two women whose principal aim in life is to be and remain physically perfect.. So they run esthetic surgeons, one, another, and another again.. until the day where an "Méphisto" (the devil) puts them the market in hand (he proposes them a deal) : OK, they will stay eternally young and beautiful... but not alive ! so they are : they become kinds of iron robots; for instance to make up, they buy some spray paints and rustproof (!) in masonry shop (and chainsaw, screwdrivers, wrench..) and sometimes, it happens, when one accidently falls down, that her head turns over in the other side !. no problem, the other takes a big hammer and gives her a violent blow to turn it right, it is OK.. and so on... hilarious.

lundi 28 mai 2012

Michèle Ribot, une femme comme une autre, juste un peu plus courageuse peut-être.. A woman like others, just a little more courageous perhaps

                                           Voir aussi le blog Molières-sur Cèze, village minier (lien)

Avec Hélène Larrivé, inséparables
Michèle Ribot, 5 ans, école de Clet (lien)



    







    






























Beautiful all the same
Life after cancer, without reconstruction, 20 years later* (when you see the tragedies linked to PIP implants, it's probably better).. even if a a perfect gentleman (!), having chosen this pretext as another one, told her "I can't desire you now". Bravo.  Sometimes, the desesperate will to please men at any cost.. can kill (link.)

* She was said "lost" by some doctors, and she answered "OK it is the war, I shall win it." So she did.

La vie après le cancer, 20 ans après, sans reconstruction* (lorsqu'on voit les drames reliés aux prothèses pip (lien), c'est sans doute mieux ainsi!) Bravo! Belle tout de même, même si un parfait gentleman ayant choisi ce prétexte comme un autre, lui a dit tout de go "je ne peux plus te désirer maintenant".. (!) Parfois, vouloir plaire aux hommes ou à un seul à tout prix peut tuer.  

* Des médecins la disaient perdue, auxquels elle répondit "OK, c'est la guerre, et bien je vais la gagner." Et elle la gagna. 

 
 Edwige, morte après la pose d'un implant déficient (lien)..
Hedwig, died because of an defective implant (link)..  

PS Just a detail : Michèle has done some masonry works ! with her daughters and husband to repair her house and a castle : result 20 years after, several herniated disc. 


Juste un détail : Michèle a fait des travaux de maçonnerie avec ses filles et son mari pour réparer sa maison et restaurer un château (Montalet): résultat 20 ans après, plusieurs hernies discales.