Ce blog parle de villages dont on s'occupe peu dans les médias, parfois miniers comme Saint Florent sur Auzonnet, niché dans une vallée retirée, envaginé au creux de montagnes, Molières sur Cèze, Le Martinet, Saint Jean de Valériscles, La Grand Combe etc... Une vie poétique et dure à faire renaitre pour tous. Germinal. Ayant filé plus loin que prévu -grâce à Aliaa Elmahdy- il est à présent bilingue français-anglais. This blog speaks about Cevennes villages unknown in media, sometimes mining (coal), Saint Florent, nestled in a secluded valley, Molières, Le Martinet, St. Jean, La Grand Combe ... A poetic and hard life revives here. Germinal (Zola). Having spun further than expected, thanks to Aliaa Elmahdy, it is now bilingual. Note: if someone finds mistakes in english, I would be pleased if he corrects them ! Thanks. Hélène Larrivé

mercredi 13 mai 2015

Un expo sur l'eau (et le patrimoine).. les arbres.. Comment on dit quand on fait l'inverse de ce qu'on affiche? Il manque un mot.





http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/la-pelouse-un-saccage-ecologique-dans.html

Une expo d'art.. dans un village occitan (Saint Ambroix) un peu acculturé (juste un peu, bigre, c'est mon bled* !) dans un cadre à la fois superbe (et un peu sinistre -très isolé-) que, comme tous les couillons, j'ai -au départ- beaucoup admiré : une pelouse, de la fraîcheur, des bassins-piscines, le paradis terrestre dans nos contrées brûlées par le soleil de Satan...  

Jusqu'à ce que je comprenne (ou plus exactement jusqu'à ce que des plus futés que moi me fassent comprendre).. que "rien ne se crée rien ne se perd" et que cette eau dilapidée en abondance était aussi perdue (et polluée) pour d'autres, notamment des agriculteurs ; que ce paradis avait été un VERGER ET UN JARDIN qui autrefois nourrissait une bonne partie du village (vivent Monsanto et les Lidles, Carrefours et autres Intermarchés).. que l'esthétique et/ou le confort (de quelques uns) se payait d'un saccage pour tous et l' "ouverture" (!) d'un lieu pour quelques jours, de la tentative (inaboutie**) de barrer définitivement un CHEMIN COMMUNAL qui dessert -à pied- un village plus loin et ouvre sur un panorama magnifique etc... 

Qu'à cela ne tienne ! Me voilà, à cause d'une croquignolette histoire de lierre qui dépasse (!)*** -comme toute la végétation au printemps chez tous, mais chez moi, c'est VOLONTAIRE, ce qui donc aggrave considérablement mon cas - invitée (wouiiii) à ce que l'on peut appeler un vernissage, dans ce lieu. Que faire ? dirait Lénine. Y aller, c'était cautionner ce saccage écologique (dont beaucoup ne sont, comme moi au départ, nullement conscients) ; ne pas y aller aussi. Pas le choix, j'y vais. En retard, c'est chronique (sans doute mon nom a-t-il été attribué ironiquement à mes ancêtres si c'est des Larrivé que je tiens cette propension -mais ma mère en était aussi affligée, je suis donc monozygote.) J'échappe ainsi à la plupart des discours de congratulations habituels -mais bon enfant-.. et lorsque j'arrive, c'est un monsieur élégant qui parle... des arbres qu'il.. sculpte ? (en fait, pour ce que j'en vois, ça ressemble plutôt à de petites planches mais baste je n'ai pas tout vu, vous allez savoir pourquoi ensuite)... et si j'ai bien compris, de leur âme (pour ce qui est du bois flotté, soit, mais en faire abattre -?- pour en exprimer leur âme me semble aussi contradictoire que tuer un animal domestique pour en abstraire religieusement son essence.) Puis vient un chanteur, qui fait l'éloge du maître des lieux.. et il se tourne pour voir si quelqu'un veut parler. Je veux. 

Je prends le micro.. et aussitôt la maîtresse des lieux me saute littéralement dessus, "Tu n'as pas à parler" (?!) puis un/e ? autre... et un gus crie derrière moi je ne sais quoi mais avec un fort accent que je reconnais (que je suis folle, une enseignante lamentable -?- qu'il faut plaindre mes élèves -?- etc) brève "bagarre" sur le podium autour du micro, je tiens bon (je ne lâche pas)..  un ancien pote (celui qui hurle) s'approcher de moi, je suis soudain entourée.. (!) jusqu'à ce que j'en appelle, un peu énervée tout de même, au Maire (qui, je pense, a empêché que cela ne dégénère davantage) : "Pourquoi m'avoir invitée Monsieur le Maire ?" (Je crie.) Je parviens quand même à parler (mais on m'a coupé le micro ! C'est ben con yapludepiles.) Qu'importe.. quelques applaudissements.. Je pars, soulagée, j'ai sauvé l'honneur (si l'on peut dire.) Alors que je suis presqu'arrivée chez moi, un monsieur passe dans une grosse voiture rutilante et me fait un geste de la main pouce levé, j'espère que cela ne s'adressait pas à mon cul mais à ma pauvre mais peut-être efficace prestation. J'ai eu la seule satisfaction avant de partir de traiter le pote de "petit con" ça porte mieux évidemment sur un podium ou juste après qu'en tête à tête, ce que je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de lui signifier en public. (Rires au même moment d'un groupe dans lequel il pérorait, il est vrai que le terme lui va comme un gant.) 

Que dire? Que nous sommes, nous car je m'inclue un peu ? des ? je ne trouve pas le mot. Manipulés? Colonisés? Abrutis? d'ainsi laisser saccager un patrimoine, et là c'est le comble, sous prétexte de le mettre en valeur, d'invoquer sur gonfalon des ressources qu'on a pris grand soin d'épuiser (l'eau) et applaudir? Le pote qui a tenté de m'empêcher de parler est paysan donc sans doute un des premiers à pâtir de ce saccage... ce n'est pas forcément significatif mais tout de même. Que tous ceux qui me disent que "j'ai raison" ("je" !!) en fait, devant le désastre, ne disent et ne font rien ou très peu, voire semblent parfois -plus ou moins discrètement- le cautionner. Que ceux-là seuls qui pourraient agir (à la fois intellos, friqués, reconnus) ne se soucient pas de ces futilités.. et dès qu'ils ont quelques vacances partent qui en Asie qui aux USA ou au Japon.. Et que les Cévennes meurent de cette désinvolture, de ces inconscients ou salopards qui la pillent. "Citoyenne du monde", je ne me sens pas nationaliste ni même régionaliste (les mouvements occitans sont.. passons) mais c'est en train de me venir. 


Épilogue, au fond réconfortant..

Sous la pelouse, les pavés en somme. La violence invraisemblable avec laquelle on m'a sauté dessus -mais publique cette fois, le reste du temps, elle n'avait pour seul témoin que Vôtan- montre parfaitement qu'un saccage écologique s'accompagne toujours d'un saccage humain, qu'une violence contre la nature n'est que la déclinaison soi disant soft d'une violence humaine, et que sous le chic d'une expo, buffet et congratulations cucul, il y a un virus qui ne demande qu'à coloniser la cellule : l'âpreté au profit à tout prix, le saccage d'une région qui -parfois- n'est pas leur et après moi le déluge.

*Ceci est évidemment du second degré ..
**http://chemincasse.blogspot.fr/
***http://lecanarddumidi.blogs.midilibre.com/archive/2015/04/15/nouvelles-du-front-le-lierre-qui-gene-l-origine-de-l-affaire-831459.html
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Article suivant:  
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/le-regard-et-les-oeillieres.html

mardi 5 mai 2015

On est toujours le/la bougnoul/e de quelqu'un


Le mot "bougnoul" désignait à l'origine les auvergnats -les "bougnats" de Paris- et il fut utilisé ensuite par les allemands -les troupes occupantes et les nazis- pour les français dans leur ensemble ("ce peuple sale et puant de plus en plus dégradé au niveau des nègres", je cite de mémoire Mein Kampf.) Par la suite, il fut repris par les français en Algérie -puis ailleurs- à l'encontre... des arabes et "indigènes" en général, cercle bouclé. On est tjrs le bougnoule de quelqu'un.

lundi 4 mai 2015

mercredi 15 avril 2015

Un lierre qui "gêne".. sur fond de copyfraud de la nature

A l'origine, il y a un chemin (communal) qui fut barré ("interdit"!) par un riverain désireux de préserver sa "tranquillité", un cas banal qui dans le Midi -et partout- conduit à ce que des bords de rivière, des paysages, des panoramas devenus inaccessibles au public, sont aussi l'objet de marchandisation. Une sorte de "copy fraud"* de la terre, de la nature, des animaux et de ses ressources parfois. 


*http://risquecensure.blogspot.fr/… On n'en parle jamais et pourtant le copy fraud est plus grave, ses victimes sont infiniment plus nombreuses et il est bien plus répandu que le viol d'un copyright. C'est la fausse déclaration de possession d’un contenu tombé dans le domaine public (ou qui y a toujours été), la prétention à lui imposer des restrictions d’utilisation "illégales", à le privatiser (dans certains cas en arguant de la détention d’une copie ou d’une archive de ce contenu, dans d'autres en n'arguant... rien du tout!), à prétexter d'un nouveau support* [daily motion, youtube] pour le diffuser à son bénéfice et, un comble ! en interdire le "copyright." Le voleur est souvent plus âpre à défendre son bien que l'honnête homme... (le bien qu'il a subtilisé) contre d'affreux "voleurs" qui voudraient le lui goupiller ! [Jason Mazzone, juriste américain]. Ici, il ne s'agit pas de X volant Y en s'attribuant indûment revenus et mérite de son œuvre -de toutes façons monnayée- mais de transformer un contenu gratuit accessible à tous -soit public, soit que les auteurs l'aient voulu tel*, soit tout simplement naturel- en contenu payant, en le "réservant" et/ou en l'exploitant pour soi.




Ce chemin, il est réouvert à présent. Par moi au départ. Puis avec d'autres. (Des troncs d'arbre le barraient, qui n'étaient pas "venus" tout seuls.) Il rejoint St Ambroix à St Victor et au bout, se trouve une terre fertile, en bord de rivière, le jardin qui nourrissait les "vieux" de l’hôpital!) et qui le redeviendra.. A land which was a garden and perhaps will be again.

 Le chemin communal de 4 m (image du cadastre napoléonien)...  
The Land Registry indicates yet it's a communal path..

Ceux qui accaparant des terres communes peuvent aussi, ça va de soi, occasionner des saccages écologiques... qui se donnent parfois pour restaurations esthétiques (!) par exemple, un parc pelouse -une aberration écologique dans nos régions qui oblige à pomper l'eau de la rivière donc à en priver les riverains en aval- et l'arrachage d'arbres de la ripisylve pour agrandir un domaine, ces arbres qui tenaient la terre... qui à présent en cas de crue, glisse inexorablement..




Suite ici http://saintambroix.blogspot.fr/2012/01/une-terre-de-legende.html

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Et voici ! qu'à présent, chez moi.. un lierre "gêne" ! 

                                             Le gêneur !

Cf le dossier : poétons -piétons!- et voitures, un amour impossible? 
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/les-pietons-sont-ils-des-hommes-et-des.html

Dernier épisode : une sculpture de bois flotté (l"âme des arbres massacrés") 





dimanche 12 avril 2015

Pomme de discorde, deux fauteuils et un lierre

 Le chemin du Ranquet, au niveau du cimetière aujourd'hui 12 avril à 10 heures 30
 -je n'ai pas eu le courage de le prendre vers midi-

 Ça monte -pas encore beaucoup
 de plus en plus cependant
 encore !
 De plus en plus (l'image rend mal la pente)
 L'ombre du cèdre provient de ce qu'il 
n'est pas midi mais 10 heures 30
 Là c'est fini, il n'y a plus d’ombre de toutes
 manières quelle que soit l'heure !!


Et là, enfin, repos -l'image est prise vers 10 heures 35_ 

L'article http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/la-voiture-la-voiture-toujours-la.html

vendredi 10 avril 2015

Les voitures et les piétons... les piétons? Ça existe encore?


Le portail -chez moi- la partie devant est le recul indispensable pour ne pas gêner la circulation.

A droite, le choisia en fleur -même l’hiver-

Le lierre, pomme de discorde, taillé de sorte qu'il fasse de l'ombre -avec des sièges dessous!- 

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Un aperçu de ce chemin.. Juste un aperçu !!


Et l'ombre enfin . Une ombre assez épaisse. Mais ça gêne... les voitures et les camions ... 

Un soleil de plomb l'été, au bout de la côte (on est à 1 km du village jusqu'au Ranquet)! Et pas d'ombre pratiquement sur tout le chemin (vers midi notamment!) Les piétons? Ceux qui n'ont pas de voiture? Ceux qui 'en veulent pas ? Les "vieux"? Ils crèvent de chaud.


Un essai de web cam, pas très réussi !! Je ferai mieux d'ici peu !

mardi 13 janvier 2015

la Marseillaise revisitée


 
   Angela Davis, militante des droits civiques, à un moment la personne la plus recherchée par la police américaine, (philosophe) ; une " suffragette" (des femmes qui malgré leurs vêtements incommodes, corsets, chapeaux, ont su affronter la police, se battre -physiquement- et parfois en sont mortes) ; Margarethe Buber Neuman, communiste allemande réfugiée en Union soviétique, puis déporté par Staline comme dissidente, et enfin livrée par celui-ci à son allié du moment Hitler, rescapée de Ravensbruck ; Flora Tristan, icône féministe, rescapée elle aussi de justesse d'un coup de revolver que lui tira son mari, morte d'épuisement après une tournée de conférences ; Etty Hillsum, juive convertie, mystique chrétienne, s'étant signalée comme juive bien qu'elle eût pu l'éviter -par relations- car elle croyait que les nazis avaient un "quota" à massacrer et refusait que sa vie coûtât celle d'un autre, morte au camp d'extermination d'Auschwitz ; Djamila Bouhired, superbe héroïne de la guerre d'Algérie, condamnée à mort à ? 20 ans -qui, à l'annonce du verdict, éclata de rire tant il était évident que son procès par un tribunal "militaire" était une farce burlesque, ce qui eut pour effet de provoquer une hilarité générale (elle fut graciée, vit et combat toujours!) ; Malala, la très jeune indienne militante pour l'éducation des femmes, rescapée par miracle d'un attentat, prix Nobel ; et (couchée), Olga Bancic, une des femmes du groupe "Manouchian" formé essentiellement de juifs, arrêtée et condamnée -elle n'apparaît jamais sur la célèbre "affiche rouge" ni dans la chanson de Ferré! - et décapitée à la hache en Allemagne -les autres furent fusillés à Paris-.

 
 "Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
.
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans nos bras.
Égorger nos compagnons, nos compagnes
.
Aux armes citoyennes
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons
.
Que veut cette horde d'esclaves
Illuminés, de fous et rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers, ces voiles longtemps préparés?
.
Liberté, pour nous, ah quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique servage!
 .
Quoi ces cohortes vertugadières!
Feraient la loi sur la terre!

Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos filles guerrières!
.
Utinam! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
Des despotes allumés deviendraient
Les maîtres des destinées.
.
Tremblez, tyrans et vous leur séides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets matricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
.
Toutes sont soldates pour vous battre
Si elles tombent, nos jeunes héroïnes
La France en produit, arabines,
Contre vous tout prêtes à s’accroître.
.
Cuisinières, guerrières magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
.
Mais ces despotes sanguinaires
Ces séides de nos chefs pourris
Tous ces tigres de barbarie
Qui déchirent le sein de leur mère!
 .
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînées n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
.
Bien moins jalouses de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De vaincre ou de les suivre!
 .
Amour sacré de la justice, de la raison
Conduis, soutiens nos bras, nos crayons,
Liberté, Liberté chérie, ici et ailleurs
Combats avec tes défenseures!
.
Sous nos bannières, que la victoire
A tes accents, diligente, accoure
Et cèdent à ton triomphe et ta gloire
Tes ennemis, défaillants à la courre!"
.
Mechant (euh !! ) le chant originel
.

dimanche 7 décembre 2014

Une vidéo à voir absolument

Maltraitance économique. Les faenas... et conclusion

Aller à la Cèze avec les chiens -il faut faire marcher Tess, qui sinon se paralyse- chercher du bois d'allumage -celui que j'ai acheté à G. est... MOUILLE et ne prend pas ! Revenir, le couper, nettoyer la salle -à cause des chiens, surtout Tess, âgée et un peu encoprétique- cela prend du temps. Aller puiser, c'est agréable par contre, laver quelques affaires... et surtout, grosse histoire, faire partir le poêle ! Raté, tout fume, je dois tout ouvrir, heureusement il fait beau -pas trop froid-.. puis réussite au troisième coup. L'eau chaude -enfin presque!- pour me laver. Le café... Tout va bien. Téléphone. C'est "lui". Il va me faire un chèque -à ma demande- et non un mandat -je n'ai pas les codes-. Et enfin, 3 secondes de conversation me font comprendre le pot aux roses :
- As-tu contacté un autre avocat POUR LE DIVORCE ? 
- Oui!!!! c'est en bonne voie ! (air joyeux de celui qui a réussi un exploit et/ou d'un enfant qui apporte un collier de nouilles à sa maman pour la fête des mères.)
-Mais pourquoi l'autre ne te plaisait-il pas? (C'est ce qu'il m'avait dit.)
- Euh... il ne m'a pas recontacté..(Apparemment, il l'a appelé et c'est tout.)
- Et l'autre? Il est bien?
-Je verrai.. Je ne sais pas. C'est des copains qui me l'on indiqué.
- Parce que tu ne l'as ni vu ni appelé?
- Ben on est dimanche. 
- OK Bye. 






 
 





 



 
Résumé : depuis 3 semaines où il assure "s'occuper" du divorce, il a PASSE UN COUP DE FIL point. Il traîne des pieds: chaque mois de gagné est autant de gagné pour lui -pour la prestation qu'il me doit.- Évidemment. 1500 Euros donc. Ça vaut le coup de faire le hon. Et avec les travaux je ne peux pas aller à Paris.


Le dossier

http://femmesavenir.blogspot.com/2014/11/racamier-la-perversion-narcissique.html

dimanche 9 novembre 2014

Pour soldes de tout comptes. ce que révèle un divorce ou un désamour


AVANT



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25 ANS APRÈS




"Je vais faire des travaux pour la maison"..
 



Un homme qui cependant n'est pas franchement un salaud.. L’article http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/11/au-troquet-de-momo-ou-je-recharge-mes.html

vendredi 2 mai 2014

Les femmes, la honte du corps.. catharsis, Milo Moiré


L'art provoc (?) ça passe ou ça casse. Mais qu'est-ce qui est jugé ? L’œuvre ou l'artiste? Simple, mon chez Watson : quand il s'agit d'un homme, l’œuvre. Quand il s'agit d'une femme, l'artiste. Exemples


 
L'artiste

Alain Raviart: Je ne sais pas pourquoi, mais cela me fait penser à un livre "Anus Mundi" qui est un terrible livre sur les camps de concentration. Mais dans ce cas-ci, je ne vois pas le sens de cette affaire..
Michel Henrion: C'est le fondement de l'art qui a toujours été basé sur la provocation. 


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Pensées par Manzoni pour être vendues au prix de 30 grammes d’or, elles valent actuellement le prix de 3 kilos d’or.




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"Un exemple peut être admiré à Hong Kong, avec la sculpture gonflable "Complex Pile" de l'artiste américain Paul McCarthy (photo ci-dessous). Cette représentation de crotte de chien géante a déjà effectué plusieurs voyages à travers le monde, notamment en 2008 au Centre Paul Klee de Berne (Suisse). L'artiste Paul Mac Carthy sait aussi manier les excréments et l'autodérision.. " (Le HP)





puisqu'il a appelé cette œuvre "autoportrait" (même auteur)

etc etc etc ....

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 MAIS... POUR UNE FEMME CASFEPA!


 Peindre avec son vagin !!!! Jvoujur!!


La performance de Milo, bien innocente à côté de ces boîtes de merde qui fuient et explosent  est ... tout autrement saliée (je laisse! saluée) même par des "spécialistes" :  "Ça m'exaspère ces gens qui feraient n'importe quoi pour qu'on parle d'eux! D'ailleurs ça a déjà été fait.. Par.. Klein (?!) ce n'est même pas nouveau! Et puis, ça ne veut strictement rien dire.. (!).." Parfois on frise l'obscénité.
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/04/reaction-la-performance-de-milo-moire.html



Question aux pères lapideurs : le vagin est-il plus obscène que l'anus? Plus dégoûtant ? Bizarre, on n'aurait pas cru. Et pourtant le fait est là: le sexe des femmes dégoûte (en apparence et en public parce qu'en privé cépapareil). Il suinte des trucs immondes, il pue, il doit se planquer, (parfois il est mutilé, transformé en sexe d'enfant, cousu).. ça commence comme ça, par la honte... et tout le reste suit, on doit s'excuser d'être femme, tout le temps, se monter ultra performante pour faire oublier la tare, faire la danse du ventre pour ceux qui parfois ne nous valent pas.. Voir le dégoûté et le dégoûtant http://femmesavenir.blogspot.fr/2013/12/racisme-colonialisme-classisme.html
 Bravo à Milo de l'avoir dépassée, cette honte -car on la ressent toutes, forgées que nous sommes avec l'idée objectivement idiote mais qui rampe en nous sans même qu'on s'en aperçoive, que l'on "pue"- et la dépasser pour soi c'est la dépasser pour toutes..
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 LE DOSSIER


http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/04/quand-les-femmes-prennent-leur-corps-en.html

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Le dégoûté et le dégoûtant.
http://femmesavenir.blogspot.fr/2013/12/racisme-colonialisme-classisme.html