Ce blog parle de villages dont on s'occupe peu dans les médias, parfois miniers comme Saint Florent sur Auzonnet, niché dans une vallée retirée, envaginé au creux de montagnes, Molières sur Cèze, Le Martinet, Saint Jean de Valériscles, La Grand Combe etc... Une vie poétique et dure à faire renaitre pour tous. Germinal. Ayant filé plus loin que prévu -grâce à Aliaa Elmahdy- il est à présent bilingue français-anglais. This blog speaks about Cevennes villages unknown in media, sometimes mining (coal), Saint Florent, nestled in a secluded valley, Molières, Le Martinet, St. Jean, La Grand Combe ... A poetic and hard life revives here. Germinal (Zola). Having spun further than expected, thanks to Aliaa Elmahdy, it is now bilingual. Note: if someone finds mistakes in english, I would be pleased if he corrects them ! Thanks. Hélène Larrivé

lundi 7 septembre 2015

Femmes victimes de la violence en colère


Nouvelles du front. Bon. [Résumé des épisodes précédents: En revenant de faire les commissions à pattes, je (une femme écolo, d'un certain âge, retraitée de l'éduc nat) je reçois bêtement une balle dans le bras après deux tirs dans une jolie rue dite des Jardins d'un village occitan, raccourci appréciable vers la zone commerciale. Je porte plainte quelques jours après (dur !) et je me fais brocarder par le Maire au cours d'une réunion où j'ai parlé à ce sujet, non pour la saboter mais parce que je croyais que son objet était justement la violence (erreur fatale comme dit l'ordi)... en ces termes : "vous êtes sure que vous ne l'avez pas dans la tête cette balle?" Réaction dois-je dire, ensuite assez outrées (messages) ce qui me fait dire que, parodiant la formule célèbre "c'est pire qu'une faute, c'est une erreur" (de sa part.) Mais sur le coup, j'étais anéantie.

Parallèlement j'avais fait une lettre ouverte à Marisol Touraine au sujet de la violence faite aux femmes dans le Midi, ça s'imposait (car ce n'est pas la première agression que je subis depuis que je suis arrivée dans les Cévennes, alors qu'à Paris, rien ou presque en 30 ans.) Pauvreté voire misère, déshérence culturelle, (la région est une des plus pauvres de France) et comme d'habitude ce sont les enfants, les femmes et les animaux qui pâtissent le plus, c'est banal. Un mouvement qu'il faut changer, inverser, quitte à aller à pied à Paris. Raz le bol mais à un point superlatif... Bon. Fin du résumé.]
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Adoncques aujourd'hui, je prends mon nouveau téléphone et cherche le numéro Ministère des affaires sociales, Droit des femmes ... ça y est.. Marisol Touraine, je le tiens. Mais macache. Pas de numéro. Des projets, grandioses... sur le harcèlement dans le métro etc.. (rien sur les rues de Saint Ambroix cependant, comme c'est bizarre) mais contact ? Ah voilà enfin ! En bidouillant bien (une heure ou deux) je trouve. Par mail. OK. J'y vais. Copié collé.. et hop..... Et la bécane de me répondre impavide "impossible d'envoyer".. Et re et re... toujours ce refus agaçant. Enfin, je finis par trouver un numéro de téléphone. Alléluia Dieu est grand.

J'appelle donc. J'ai un certain temps d'attente... puis un MONSIEUR (crénom de zut, Ministère du Droit des Femmes... ) poli aimable mais visiblement occupé à mieux. "Ctaquelsujet?" Je m'explique. .. Il me faut faire un mail,. Mais comment donc... sauf que justement on ne peut pas, "j'ai essayé avant de vous déranger, ça ne marche pas". Réponse sublime : "non, on ne peut pas en effet, mais je vais vous donner l'adresse mail (où on peut !!)"... Mais à quoi bon alors en mettre sur le site une ouonpepa ? Pas de réponse. De plus en plus agacé, il m' épelle : "cab" comme catherine alice bernard.. tiret du six.. "ass" comme... comme...  (j'éclate de rire, enfin j'essaie de me retenir "ass" comme "cul", patate, j'ai pigé) comme alice sophie sophie.. "s" comme Sylvie "p" comme papa ou papy, enfin comme vous voulez.. point gouv, g comme georges u comme ursule v comme viviane point fr".. Merci. Clic. Ce fut bref mais c'est OK. C'est donc "là" que j'ai envoyé*..

Question : pourquoi le site est-il si mal fait ? Parisienniste dirais-je? Alors que la violence faite aux femmes est bien pire ici par exemple? Est-ce volontaire ? Pourquoi doit-on chercher des heures... un mail dont ils savent qu'il ne fonctionne pas? Pour trier les plus acharnées? Pourquoi est-ce un homme (moyennement sympa) qui répond? MEEERDE....

Ensuite je tente Hollande (mieux vaut faire redescendre -ça marche à tout coups- que remonter -ça marche rarement-.) Là, ça va mieux. Mail immédiatement. Copié collé. Et hop... et c'est "refus" trop long. J'essaie de réduire... (il sait lire tout de même)... je réduis réduis réduis réduis jusqu'à un fil, que dalle, toujours trop long.. En désespoir de cause, je recommence tout. Cette fois, bien amaigri, (l'article, pas Hollande) il l'accepte. Et même avec le lien. Ouf.. Suite au prochain épisode. Blague à part, je veux me bouger. 6 agressions même mineures (la dernière étant potentiellement la plus dangereuse) si le les mets toutes bout à bout... Et partout j'entends d'autres histoires du même ordre.. Et ça passe, on ne dit rien, parfois on ne porte même pas plainte... comme s'il ne s'était rien passé..

La lettre ouverte
* http://femmesavenir.blogspot.com/2015/09/lettre-ouverte-marisol-touraine-avec.html
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Le dossier "violence en herbe et en grains"
http://saintambroix.blogspot.fr/2015/08/la-violence-en-herbe-le-dossier-et-la.html

dimanche 6 septembre 2015

Journal philoso phoque

CRIME PASSIONNEL AVEC PRÉMÉDITATION (voir http://journalphilosophoque.blogspot.fr

Pour Patrick, (peux pas faire mieux plus de piles je dois foncer). Le terme "violence faite aux femmes" devrait en effet être plus précis "violence faite aux femmes PAR LES HOMMES". Sinon on scotomise les criminels, les auteurs comme dans mon cas : ce sont peut-être (?) "des gamins qui s'amusent sans doute".. (s'amusent !!! une balle dans la peau et ils "s'amusent", et c'est un flic qui me dit ça..) On abstrait, "on dé phénoménise", on floute.. Les mots servent aussi à transformer la réalité, à la rendre supportable, c'est à dire à tromper le chaland et même les victimes. Une tuerie ? Que non ! Un crime passionnel, un "différend" (j'adore "différend") familial ou de couple qui a "mal tourné" (j'adore aussi "mal tourné"!) Une toute jeune femme piégée par un rendez-vous dans un parc isolé, puis lardée de coups de couteau, égorgée et jetée dans un fossé comme un encombrant? Idem, un dérapage.. (Là, ça devient presque rigolo car d'autres gus ont été également arrêtés, -puis relâchés rassurez vous-. Et on découvre donc ici le concept tout nouveau de CRIME PASSIONNEL A PLUSIEURS (!!) ET AVEC PRÉMÉDITATION, original non ? genre "ON l'aimait à la folie, elle NOUS trompait honteusement, ON lui a donné un rendez-vous armés d'un couteau et ça a dérapé, une crise sous le coup de la colère, ON n'était plus NOUS-MÊMES, fonoucomprendre Monsieur le juge, cépoanotrefot !"

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LES QUATRE ÉTAPES APRES UNE AGRESSION

Violence faite aux femmes dans le Midi plus épilogue.
Cela se passe en trois "coups" fort différents.
1 Lorsqu'on subit une violence, même légère (si on peut appeler une balle dans le bras une violence légère) on est dans un premier temps un peu sonnée et paradoxalement cela nous protège. On ne se rend pas compte. Ce n'est rien. Et puis les gens au début sont (ou semblent) sympa. Ce n'est donc rien, trois fois rien.
2 Et puis vient le stress, le fait de ne plus pouvoir rentrer chez soi à pied, de devoir éviter un raccourci appréciable, de changer ses habitudes etc.. et la solitude malgré tout. Parfois, (ce n'est pas mon cas) la douleur physique.
3 Ensuite, la réaction, saine : porter plainte, faire en sorte que cela se sache, (quoique dans mon cas je ne l'aie pas vraiment voulu ou du moins, découragée par les gendarmes, j'ai hésité) et que cela ne se reproduise plus sans représailles pour le ou les snipers en herbe ou en graines, puisque pour certains seules celles-ci les dissuadent de réitérer.
4 Et là, survient parfois l'agressivité : on dérange. Un élu veut que tout baigne, c'est le cas de dire, vous troublez la fête, vous exagérez d'oser parler, protester même, vous voulez saboter une réunion* (!) amicale, c'est de l'histoire ancienne... bref, vous êtes une emmerdeuse... Scandalisée, vous insistez. 5 Et vient (dans mon cas) la chute, le mot de la fin... "vous êtes sure que vous ne l'avez pas dans la tête, votre balle?" (Le Maire, tandis que je tentais de parler malgré son "veto".)
Autrement dit, on vous traite de folle. C'est ce qui m'est arrivé.
6 Résultat, vous êtes anéantie sur le coup (et cependant je ne suis pas fragile). Puis, (dans mon cas il y a une suite, presque happy end mais ce n'est pas toujours ce qui advient) le soutien de beaucoup et ça va mieux. Je dirais presqu'au contraire : je ne me doutais pas de tant d'ami/es**. Lorsqu'on a été agressée, il en faut peu pour "tomber"... dans un sens.. ou dans l'autre. Cette fois, c'est dans le bon.

* Un peu de parabo... euh parano? Ce n'est pas impossible, je suis connotée -ou du moins certains me connotent- "stylo entre les dents" et peut-être fais-je peur à des frileux.. quand je m'étais simplement trompée de réunion sur un coup de fil par ailleurs de quelqu'un de théoriquement bien informé.. (!) qui lui même sans doute se trompait.. Reste que la communication ne se fait pas avec le menu fretin et qu'il semble que ces "réunions" soient réservées à quelques happy few qui ont l'oreille.
** Pour reprendre la formule attribuée à Talleyrand "C'est plus grave qu'une faute, c'est une erreur".


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L’ESPÉRANCE DE VIE DES PAUVRES

Pourquoi l'espérance de vie est-elle (et de beaucoup) inférieure dans les basses "castes" par rapport à  celle des bourgeois ? Tout autour de moi, plusieurs cas (certains aujourd'hui) qui auraient facilement pu être évités ou donner suite à assignation et DI..

1 : Le Médiator. Un pote dont la mère (40 ans) en est probablement morte il y a peu. Le médecin venu constater n'a pas noté qu'elle en était gavée, pas d'autopsie et hop.. Seul, sans moyens, il n'a rien fait. Mort "naturelle".
2 : Une jeune femme qui en rentrant chez elle après son travail est tombée, sa tête a porté, une plaie, une perte de conscience. Par chance un voisin l'a vue, a alerté, le médecin l'a envoyée aux urgences de l'hôpital le plus proche où après des heures d'attente on l'a laissée partir sans radio ni même la panser. Elle est morte dans la nuit. Hématome cérébral.
3 : Une jeune femme qui elle aussi prenait du Médiator que son médecin a continué à lui prescrire malgré un essoufflement de plus en plus flagrant. Faux diagnostic ensuite, une opération pour rien, un an passe... jusqu'à ce que, enfin transportée au CHU (plus éloigné) on trouve. Elle est rescapée in extremis mais devra probablement être amputée.
4 : Une autre à qui on a prescrit du Dilbestrol juste avant son interdiction. (Ils avaient des stocks?) Tout va bien mais sa fille... etc..
5 : Plus drôle, un homme à qui on a failli couper le pied parce qu'ils s'étaient trompés de dossier?

Dans tous ces cas, aucune poursuite des médecins responsables et même masquage des causes de la mort ou du dommage de manière parfois abjecte: elle buvait (!) .. elle était fragilisée par l'obésité, elle risquait une fausse couche etc.. le médecin qui a constaté la mort et la prise de médiator au long court n'a pas fait le lien ni même noté ce détail et hop.

C'est logique : la vie d'un homme ou d'une femme s'évalue en termes financiers, au cours d'un éventuel procès par exemple, (mais les pauvres en font rarement, ils n'en ont pas les moyens donc de toutes manières leurs bobos ne valent vraiment pas la peine que l'on se tourmente l'esprit même au cas improbable d'un procès puisqu'ils ne valent pas grand chose.) Avec les bourgeois par contre il faut faire plus attention. Il y a aussi l'incroyable naïveté et fiance de certains. J'avais averti la jeune femme (cas 4) des risques du Dilbestrol pour l'enfant. Celle (cas 3) de la durée anormale des suites d'une opération qui non seulement n'avait rien résolu mais aggravé le trouble (mon père ayant subi la même marchait au bout de quelques jours enfin sans douleur.) En vain.
Et hier, d'où cet article, une jeune femme lourdement handicapée qui me dit qu'on ce l'opérer à. .. (le même hôpital qui a laissé passer l'hématome sous crânien, cas 2 dont la patiente est morte dans la nuit, -justification : on pensait qu'elle était ivre car elle est alcoolique!!-... et failli couper le pied à un autre par erreur) je lui demande pourquoi elle ne va pas au CHU (c'est une opération lourde.) "Oh non, je veux être près de chez moi, ça  coûte trop d'aller à .. et puis après, comment je fais sans voiture? Et pour les visites, et tout.. Et pour mon ongle incarné ils m'ont traitée comme une reine alors.." Comment lui dire que (...) n'a rien à voir avec un ongle incarné?

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LA GPA OU ABU, SES SUITES NORMALES : VENTE DE BÉBÉ SUR LA TOILE

Une horreur annoncée qui découle  logiquement de la légalisation (plus ou moins) de l' ABU (Achat de Bébés in Utero et non GPA qui noie le poisson en omettant l'essentiel, l'argent, ce qui peut se comparer à décrire le mariage sans mentionner les rapports sexuels, le plaisir érotique sans l'orgasme etc..) Finalement la différence n'est que dans la non PRÉMÉDITATION (dans ce cas), l'après-coup (puisque le bébé  est né,) le drame aussi d'une jeune mère abandonnée et seule qui ne sait  plus comment s'en sortir. Là  on la condamne en somme parce qu'elle a agi POUR SON COMPTE et non par l'intermédiaire d'une société  (!) habilitée à ces transactions. MAIS QUAND UN BÉBÉ EST OUVERTEMENT ET LÉGALEMENT  CONSIDÉRÉ COMME  MARCHANDISE, COMMENT S'ÉTONNER QU'ON EN ARRIVE  À EN VOIR À L'ACHAT SUR "LE BON COIN" OU "VIVASTREET"? OÙ  EST LA DIFFÉRENCE?

vendredi 4 septembre 2015

C'était avant... mais il y eu l'après..


Je croyais qu'il s'agissait de la violence dans le village, initiée par la Mairie pour chercher, débattre et éventuellement trouver des mesures pour enfin la réduire (je venais de recevoir il y a 9 jours une balle dans le bras) et je me suis dit "super, il ne faut pas être borné parfois!! la droite dans les bleds est parfois mieux que la soi disant gauche"... Mmmm. Et bien non mes amis. J'ai été empêchée de parler et etc... C'était pas pour "ça", mais pour... ? nous parler des risques d'inondations (genre "rentrez tout ce qui peut être emporté par l'eau et créer des embases"?) et d'incendie (là je ne sais pas car je suis partie). Je suis partie anéantie*. Voir article "plus ancien"; Lettre ouverte à Marisol Touraine (entre autres) sur la violence faite aux femmes dans le Midi.
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/09/lettre-ouverte-marisol-touraine-avec.html

* Ça va mieux à présent, après avoir reçu le soutien de nombreux/ses. Au fond, c'est une monumentale erreur, surtout en public, que de se comporter ainsi pour un élu. Cahuzac avait plus de nerfs : un vrai pro, en somme.

Désillusions


Je me disais 'super, il ne faut pas être borné parfois la droite dans les bled est mieux que la soi disant gauche..." Mmmm. Non.

Lettre ouverte à Marisol Touraine et quelques autres

Hélène Larrivé 
à 
Mesdames et Messieurs les Ministres de l'Intérieur, Madame Marisol Touraine, Madame le chef de la Police, Monsieur le chef de la Gendarmerie, Monsieur le Préfet du Gard, Monsieur Hollande etc..

 Lettre ouverte

Objet : la violence contre les femmes (entre autres) dans le Midi "déshérité". Choses vues.

Mesdames, Messieurs, des statistiques comme nous en voyons souvent dans la presse, en voici une qui certes requiert une étude plus précise mais que je vous livre telle que car à force elle finit par être préoccupante ; d'autres suivront hélas ...

"Depuis que je vis dans le Midi, à Anduze puis à Saint-Ambroix, deux petites villes des Cévennes (quatorze ans mis bout à bout avec un an d'interruption récemment à Paris) j'ai subi SIX ACTES DE VIOLENCE, tous de la part d'hommes. Une précision : je ne suis ni gendarme, ni policière, ni patronne de bar ou de tabac ou caissière de super marché mais retraitée de l'éducation nationale, auteure et, pour faire vite, artiste.
1 La première, très ancienne, (10 ans) que l'on peut dater par l'article de Midi-Libre et de la Marseillaise qui l'a précédée (et qui indirectement en est la cause, bien involontairement de leur part, au contraire), d'un responsable de la Croix-Rouge, médecin. (Coup au visage, une dent cassée.) Sanction : rien.  (cf note 1, l'affaire "Totophe".)
2 D'un escroc homo bien sous tout rapport en apparence. Pas de blessures, par chance, aucune voiture n'est passée lorsqu'il m'a projetée avec une extrême violence sur la chaussée et je n'ai pas heurté de pilier de trottoir. Sanction : moi-même (!) Sans commentaires.
3 D'un immigré ouvrier maçon, un coup au visage (qui parait-il ne m'était pas destiné mais à un autre dont il était jaloux, -je me suis interposée.-) Cela suivait néanmoins un harcèlement (sexuel) de plusieurs semaines, stations nocturnes devant ma maison, menaces, bris d'une porte, d'une chaudière etc.. (Un bridge à refaire.) Sanction (à la fin) : prison ferme, six mois... mais grâce à la "compression de peines", pardon, confusion ! (il avait réitéré plusieurs fois les mêmes  actes -mais un cran au dessus, forcément- avec d'autres) cela signifie : rien. Moralité, si vous agressez une femme -ou un homme-, dans la foulée, agressez en une ou deux en sus, ça ne vous coûtera pas plus cher : un bonus.
4 D'un jeune (drogué) affaire (très médiatisée) sur laquelle je ne veux pas revenir avec plus de précision : menaces et harcèlement, (non sexuel) siège de ma maison, cocktail Molotov (disait-il) etc.. (Pas de blessures mais une peur constante de plusieurs semaines.) Sanction : rien. Au contraire, MENACES de la part du père, nous allons voir que c'est courant. (Le jeune homme récidivant régulièrement avec d'autres sans que rien ne se passât bien qu'il fût condamné à DEUX ans de prison fermes, oui, j'ai bien dit deux ans -pour violences graves- il finit par se faire "avoir" lui-même le jour où il s'est attaqué à plus fort et plus déterminé que lui -en principe, il n'agressait que les femmes- mais cette fois là, à la Féria, plusieurs jeunes hommes se sont interposés et ça a mal fini.. -pour lui-.)
5 De la part d'un "ami" maçon ou qui se disait tel. (Coup à la tête, très violent.) Sanction, rien. (3)
6 Ce coup de feu récemment inidentifié pour lequel je pense ne pas avoir été visée -du moins spécifiquement- puisqu'il y en a eu un autre au moins. Sanction, rien, forcément. (4)
Vous remarquerez que toutes ces agressions sauf la dernière me ciblaient directement et étaient le fait d'hommes. Trois au moins étaient "récidivistes", je l'ai su après.
[Je ne compte évidemment pas les insultes et menaces même lourdes -de mort- sauf pour le numéro quatre car il s'agissait d'un délinquant hyper violent "confirmé" déjà multi récidiviste et condamné, bien que "dehors".] Mon cas n'est pas unique, loin s'en faut. Voilà donc ce que nous vivons AU QUOTIDIEN (car cela laisse malgré tout des traces psychologiques et/ou physiques quoiqu'on en dise et quoiqu'on en PENSE soi-même.)
Donc en résumé, 1,3 agressions tous les trois ans
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En comparaison, à  Paris, (où j'ai vécu 30 ans) je n'en ai subi "que" (!) deux, de surcroît de hasard et d'inconnus :
1 Dans le métro à Montparnasse (sans gravité, des gens se sont interposés, sans doute une tentative de vol.)
2 D'un voleur de carte bancaire, à Montparnasse toujours! Sans gravité également (il m'a projetée au sol mais sur un trottoir plan, sans plots, et, sportive à l'époque, j'ai su tomber-rouler sans me blesser).
Donc 1/15 ans, mineures. Le premier auteur n'a pas été identifié, le second non plus mais les policiers ont patrouillé (avec moi et un témoin) immédiatement et presque toute la nuit dans Paris, faisant le tour des billetteries pour le serrer, en vain. Merci à eux qui ont passé une nuit blanche.

=> LE MIDI SEMBLE PAR CONSÉQUENT AU MOINS CINQ FOIS PLUS DANGEREUX POUR LES FEMMES QUE PARIS et la violence n'y est pas également traitée. Si j'ose, elle est mal traitée.

Mesdames et Messieurs les Gendarmes, (ceci concerne essentiellement ceux de la "base"), certes votre travail est de plus en plus difficile, il n'est que de voir la proportion de suicides dans votre profession (donc ceci n'est pas une critique envers vous mais au plus haut niveau)... cette violence dont en fait vous êtes les premières victimes mais qui s'exerce à l'opposé sur les plus faibles, les enfants, les malades, les vieux, les femmes, les NON DÉLINQUANTS (!) {car le fait d'être délinquant et homme incontestablement protège, du moins de la "petite" délinquance}... nous pourrit la vie et parfois nous donne envie de nous "convertir" (2) surtout, lorsque l'on voit que, selon que l'endroit où on se trouve, par exemple ici, dans une zone laissée à l'abandon, elle n'est pas également obviée : cela explique d'ailleurs qu'ELLE S'Y ACCROISSE À LA MESURE DE L'IMPUNITÉ DONT LES DÉLINQUANTS SONT OU SE CROIENT CERTAINS. 
Pire. Il semble même parfois que chez certains cette violence soit presque considérée comme norme ou en tout cas, addenda secondaire à traiter ultérieurement en fonction d'un calendrier surchargé d'élagages de haies fort gênantes pour d'éventuels camions etc .. Je n'en veux pour preuve que la manière dont j'ai été empêchée de m'exprimer au cours d'une réunion organisée hier par la Mairie du village où ont eu lieu les faits.. (au sujet, pensais -je, de la sécurité -comme cela m'avait été dit au téléphone : j'avais naïvement observé que pour une fois, "ça" réagissait et j'en avais été infiniment touchée, plus dure a été la chute !)... empêchée donc de parler... jusqu'à une/des moqueries* qui en la circonstance peuvent être plus traumatiques encore pour la victime que l'acte d'agression en lui-même car : 
1 Elles le suivent et quoiqu'on en dise, qu'ELLE en dise, elle est en situation de faiblesse -relative-. 
2 Elles sont révélatrices d'un renversement des rôles et des didascalies stupéfiant (et qui fait mal). 
3 : Elles sont issues de personnes qui théoriquement ont une plus grande surface que les délinquants (parfois pitoyables.)

Cela s'explique cependant : lorsque l'on sait ne pouvoir rien (ou très peu ?) contre cette violence ; lorsqu'aucun moyen (ou très peu ?) ne sont mis à la disposition des autorités en charge de la sécurité... et qu'elles redoutent d'être -injustement?- interpellées à ce sujet -voire assignées si le cas est grave-, le plus simple pour celles-ci, n'est-ce pas ? est :
1 De la nier,
2 De la taire soi-même ou la minimiser 
3 Et surtout de la FAIRE TAIRE, violemment s'il faut (!) quitte à s'en prendre à ses victimes, au cas (peu fréquent, on le conçoit !) où celles-ci oseraient en parler voire protester publiquement.
Ce qui, en termes de mécano, revient à mettre hors-circuit ou à cacher le voyant rouge d'un autobus en marche lorsqu'il avertit de la surchauffe du moteur (afin de ne pas inquiéter les passagers qui ont payé leur place) et à veiller à ce que personne ne le dévoile.. au cas où un le découvre involontairement (mettons qu'assis près du moteur, il soit le premier à être rôti/e) et n'avertisse les autres, quitte à le menacer s'il passe outre.. (Et pourtant rôtis, tout/es les passagers vont l'être tôt ou tard.)

Merci d'en tenir compte. Quant à moi, je ferai en sorte que cette lettre ouverte ait le plus de diffusion qu'il soit possible à la mesure de mes réseaux.

Ceci est adressé, entre autres, évidemment, à Monsieur le Ministre de l'Intérieur car le droit des femmes est aussi celui des hommes ....
Hélène Larrivé

*Je cite la bonne plaisanterie, l'excellente blague : "Elle est où, cette balle? Vous êtes sure que vous ne l'avez pas dans la tête ?" me fut-il envoyé en public, dans la salle, avec toute la délicatesse d'humour que l'on peut ici apprécier.. Il y eut quelques rires, assez peu nombreux dois-je dire et tous issus de rangées de bancs tout devant, sans aucun doute les invités d'honneur, les bons élèves. Pour faire bref, cela voulait dire : "folle" ou "menteuse"... ce qui était d'autant plus surprenant qu'un adjoint (présent à cette "réunion") se trouvant par hasard là lors du tir qui m'a touchée (en fait, juste après) il avait vu ma blessure et du reste s'était montré fort aimable, ainsi que les gendarmes et les pompiers-policiers municipaux. Alors ? Manque de communication d'élus entre eux? Oubli de l'affaire ? Mauvaise acoustique? Quiproquos au téléphone quant à l'objet de la réunion? ... Peu importent les raisons en fait, restons en au phénomène pur : c'est ainsi qu'est traitée la violence.. en le cas faite aux femmes, fût-ce à une seule -mais ce n'est pas le cas-.. Je gage que si mon agresseur s'était trouvé dans la salle -mais évidemment ce n'était pas le cas- il eût été pleinement satisfait du coup : me tirer comme un lapin et ensuite me voir ainsi interdite de parole, rabaissée, et implicitement traitée de folle, quel délinquant pourrait rêver meilleure gratification ? J’espère qu'il ne lira pas : c'est la première fois que je me prends à souhaiter que quelqu'un, fût-il délinquant, soit analphabète. Merci qui? " 
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Liens
(1) L'affaire Totophe ou comment en ayant aidé un SDF à demi mort de froid, je me suis attirée les foudres d'un responsable -travailleur social bénévole- à qui j'aurais "volé" un pauvre. Il aurait dû être là (et n'y était pas) :http://aujourlejour2.blogspot.fr/2012/12/totophe-le-social-ca-paie-bien.html 
 (2) Lorsque les forces de l'ordre ou la Justice semblent ne pas faire ce qu'il faut, résultat.. prévisible. http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/11/viol-harcelement-un-homme-se-fait.html 
(3) L'avant dernière agression, typique, agresseur connu, pas de preuves, parole contre parole et hop..  http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html
(4) L'article base : la dernière, une balle cette fois !  http://pagetournee.blogspot.com/2015/08/une-balle-perdue-en-tout-cas-pour-moi.html

Le dossier "Violence en herbe, prémisses de la violence en blé" : http://pagetournee.blogspot.fr/2015/08/dossier-la-violence-en-herbe.html

samedi 29 août 2015

L'antisémitisme gentil

"Vous avez de la chance, ça ne se voit pas trop chez votre fils!"

L'antisémitisme revêt parfois des formes touchantes voire gentilles, surtout lorsqu'il s'associe, ce qui est souvent le cas, au machisme  le plus pur (!) Le mélange peut être désopilant.. Enfin, voire.. Ainsi celui qui vous écrit (à la suite de ses propos antisémites odieux, après que vous lui avez envoyé votre photo avec la magen David en sautoir ) : "ah, que j'aimerais être à la place de ce mini bouclier !" Les hommes, toutes castes, toutes religions, tout âge même ! et toutes cultures concondues, euh, confondues, on leur parle Shoah, ils vous répondent cul..

Ou mieux, l'un (qui m'a inspiré la gueulante sur l'antisémitisme, voir lien) m'envoie une conférence sur [...] qui l'a passionné, d'un certain, mettons Dreyfus, un historien pointu... lequel lui a écrit quelques lignes de remerciements pour sa "collaboration", zut, ça m'est venu tout seul. (Il a probablement dû lui faire passer quelques notes sur le sujet, mais version Cévennes et l'autre ne pouvait sans doute moins.) Et de m'appeler illico pour me demander si j'ai bien lu, et la note de remerciement, et le nom du scripteur, ajoutant savoureusement "d'ailleurs je pense (!) qu'il est peut être... juif, (!) du reste il ne s'en cache pas." (!) 


Cette fois, on fait dans la délicatesse, on n'ose même pas écrire ou prononcer le mot terrible et honteux (juif), on pondère, on édulcore (!) : il est "peut-être" euh.. -à peine articulé comme s'il s'agissait d'une obscénité- juif (nobody is perfect) mais "il ne s'en cache pas", (!) il assume, c'est un brave, donc je peux le dire, tu n'as rien à me reprocher... mais par précaution, avec les énervées comme toi, je mets "je pense" et "peut-être", ça passera mieux, on sait jamais. Fier comme une oie qui a trouvé un couteau que le nommé Dreyfus lui ai écrit ses remerciements qu'il m'a aussitôt envoyés. Qu'on se le dise! Antisémite, moi ! Mais je suis même allé à la conférence d'un certain Dreyfus, oui, Dreyfus, alors.. Même qu'il m'a remercié pour ma recherche sur [...] alors !! Ça t'en bouche un coin, non?" (!)

Même histoire avec un autre ami qui vint un jour tout excité (et ce n'était pas le genre!) me voir pour m'annoncer... un scoop : "il y a à présent à la Mairie de [..] un tout nouveau ... euh administratif, chargé de la culture, je l'ai vu hier.. un homme pas d'ici, enfin je pense. Il s'appelle.. -voix baissée- enfin je crois.. Bendavid ou un nom comme ça.. euh.. je me demande même s'il n'est pas un peu.. enfin je ne sais pas trop.. peut-être.. j.. juif ? ne trouvez vous pas? Il a l'air bi.. bien.." Il en bégayait d'émotion. Lui aussi avait voulu me ménager : "un peu" (seulement !) juif, pas totalement tout de même.. attaché à la culture de [...] ça ne se peut..

Et cette idiote de compétition qui, voulant me faire plaisir, un jour qu'elle était en verve d'amabilité, m'a dit gentiment : "vous avez de la chance, ça ne se voit pas trop chez votre fils".. (!!!!) 

Le dossier antisémitisme, dont "lettre ouverte à un notable de province"
http://pagetournee.blogspot.fr/2015/07/lettres-ouvertes-un-notable-de-province.html

Lettre ouverte à Marisol Touraine et autres responsables

28/08/2015
Hélène Larrivé
Madame Marisol Touraine, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, lettre ouverte. Objet  : la violence contre les femmes dans le midi
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Depuis que je vis dans le Midi, à Anduze puis à Saint Ambroix, deux petites villes des Cévennes (quatorze ans mis bout à bout avec un an d'interruption récemment à Paris) j'ai subi six actes de violence toutes le la part d'hommes.

1 De la part d'un responsable de la Croix Rouge, médecin. (Coup au visage, une dent cassée.) http://aujourlejour2.blogspot.fr/2012/12/totophe-le-social-ca-paie-bien.html Sanction : rien. (Voir l'affaire "Totophe" lien.)

2 D'un escroc homo bien sous tout rapport. Pas de blessures, par chance, aucune voiture n'est passée lorsqu'il m'a projetée avec une extrême violence sur la chaussée et je n'ai pas heurté de pilier de trottoir. Sanction : moi même (!) Sans commentaires.

3 D'un immigré ouvrier maçon, un coup au visage (qui parait-il ne m'était pas destiné mais à un autre dont il était jaloux, -je me suis interposée.-) Cela suivait néanmoins un harcèlement de plusieurs semaines, stations devant ma maison, menaces, bris d'une porte, d'une chaudière etc.. (Un bridge à refaire.) Sanction : prison ferme, six mois, mais grâce à la compression de peines (il avait récidivé) rien. Moralité, si vous agressez une femme, dans la foulée agressez en une autre et ça ne vous coûtera pas plus cher. http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/11/viol-harcelement-un-homme-se-fait.html

4 D'un homme (drogué) sur le quel je ne veux rien dire, menaces et harcèlement, siège de ma maison, cocktail Molotov disait-il etc.. (Pas de blessures mais une peur constante.) Sanction : rien. Au contraire, menace de la part du père. (Le jeune homme ayant récidivé plusieurs fois sans que rien ne se passât bien qu'il fût condamné à de la prison ferme (!) il finit par se faire "avoir" lui-même le jour où il est tombé sur plus fort et plus déterminé que lui -en principe il n'agressait que les femmes mais cette fois là, plusieurs jeunes hommes se sont interposés... et cela finit très mal pour lui.)

5 De la part d'un "ami" maçon ou qui se disait tel. (Coup à la tête et un KO.) Sanction, rien (ou peut-être une interdiction de m'approcher ?) (http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html )

6 Ce coup de feu. Inidentifié. Sanction, rien, forcément.  http://pagetournee.blogspot.com/2015/08/une-balle-perdue-en-tout-cas-pour-moi.html

Donc 1,3 tous les trois ans
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En comparaison, à  Paris, (où j'ai vécu 30 ans), j'en ai subi deux "seulement" :

1 D'inconnus dans le métro à Montparnasse (sans gravité, des gens se sont interposés, juste des traces autour du cou.)

2 D'un voleur de carte bancaire, à Montparnasse toujours! Sans gravité (il m'a projetée au sol mais sur une surface plane, sans piliers de trottoir, et, sportive à l'époque, j'ai su tomber-rouler sans me blesser).

Donc une tous les quinze ans.

=> le Midi est donc plus de cinq fois plus dangereux pour les femmes que Paris.
Je ne compte évidemment pas les insultes et menaces sauf dans le cas numéro quatre car elles provenaient d'un délinquant confirmé déjà multi récidiviste et condamné.
Madame la Ministre, Monsieur le chef de la police, Messieurs les gendarmes, nous savons tous que (pour ces derniers) votre travail est de plus en plus difficile, il n'est que de voir la proportion de suicides dans votre profession et ceci n'est pas une critique envers vous mais cette violence dont vous êtes en fait les premières victimes et qui touche les deux extrêmes, à l'opposé, les faibles, les enfants, les malades, les vieux, les femmes, les non délinquants surtout (car le fait d'être délinquant protège!) ne semble pas également traitée selon que l'on se trouve dans une ville, du moins Paris, et dans une zone reculée laissée plus ou moins à l'abandon (ce qui explique qu'elle s'y accroît à la mesure de l'impunité dont les délinquants sont ou se croient à peu près certains.) Et ceci est aussi une lettre ouverte au Ministre de l'Intérieur entre autres....
Hélène Larrivé

Liens
L'affaire "Totophe"





Le dossier "la violence en herbe"
http://pagetournee.blogspot.fr/2015/08/dossier-la-violence-en-herbe.html

jeudi 27 août 2015

La violence en herbe, le dossier (et la médecine d'urgence)














Pour les pressés, dernier article avec le résumé des "épisodes" précédents, l'envoi de la lettre ouverte
http://journalphilosophoque.blogspot.com/2015/09/envoi-lettre-ouverte-par-mail-envoi.html

Une balle "perdue" et reçue (par moi) dans un village tranquille. Rien de grave, c'est juste le principe.. et la continuation de la "chose" en mieux si rien n'est fait. http://pagetournee.blogspot.com/2015/08/une-balle-perdue-en-tout-cas-pour-moi.html

Analyse de la "violence en herbe", lettre ouverte aux élus et aux gendarmes.
http://pagetournee.blogspot.com/2015/08/la-violence-en-herbe-premisses-de-la.html

Un village, son charme et ses aléas, les rapports complexes entre délinquants (petits) indics et policiers ou gendarmes.. et le machisme sous jacent omniprésent. Certains mecs ne voient pas le honte que représente le fait de cogner sur une femme, y compris enceinte (cas du "héros"); Et pourquoi pas ? je vais me gêner, tiens!!
http://pagetournee.blogspot.com/2015/08/flics-indics-un-melange-detonnant.html

Les pervers ou assimilés sont de braves gens, et un peut en cacher un autre, le machisme ordinaire (lien précédent).. et le refus de me recevoir en urgence par les médecins du cabinet de groupe du village parce qu'ils "ne faisaient pas les urgences" sauf pour leurs patients, pardon, clients, dont je ne suis pas.
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html

Visite chez le médecin après la balle cette fois, (moins grave malgré les apparences que l'agression précédente car elle n'était pas ciblée, a eu lieu en public ou presque, et que j'ai été immédiatement prise en charge par les riverain/es, un élu, les pompiers, les gendarmes etc... et surtout que le coup se voyait clairement -l'autre asséné par un pro, n'avait presque pas laissé de marques-) un parcours du combattant, (voir lien précédent), mais qui en valait la peine. "Vous ne prenez rien ? Vraiment rien?" un médecin tout chagriné que je ne prenne "rien", cela en dit long hélas. http://pagetournee.blogspot.com/2015/08/knock-pas-mort.html

Articles assoicés.
Mon père, cet inconnu. Les "vieux" et la sur médicamentation par des médecins au plus grand profit des labos, qui souvent les détruit sans que l'on ne s'en rende compte. Tel mon père à la fin de sa vie, devenu étrange.. paillard, parfois limite grossier (!!!) => ce n'était plus mon père, mais mon père plus le Stilnox, dont il n'avait même pas besoin (qui de fait a causé mon agressivité et finalement notre quasi rupture).. Je n'ai compris qu'après. Grâce à la toile.
http://monpere.blogspot.fr/

Le poids des maux, le choc des labos. Les médicaments dangereux tout de même en vente, blog sur la médecine, les labos etc...
http://ecologine.blogspot.fr

Souvent on meurt guéri; la question des spécialistes très pointus certes mais qui parfois ne voient que leur "truc" et laissent passer des pathologies gravissimes concernant un autre organe. En ce cas, on meurt "guéri". Le cas du Médiator (la malade dont il est question en est une victime).
http://pagetournee.blogspot.com/2015/08/souvent-on-meurt-gueri.html


mardi 25 août 2015

La médecine répare parfois ce qu'elle a bousillé

Le problème de la médecine actuelle est que, lorsqu'un/e quidam/e va mal (surtout gravement) il consulte souvent (dans le meilleur des cas) un spécialiste pointu du truc auquel l'envoie son médecin, (mais il arrive que parfois celui-ci n'en voie pas l'utilité et continue à lui donner de l'aspirine et d'autres médicaments calmants assaisonnés, anti inflamatoires etc..  de quelques conseils lénifiants).  Mettons que le quidam/e soit envoyé/e au bout de x consultations vaines vers un ponte, un chirurgien par exemple... pour un rétrécissement du canal lombaire supposé....  Celui-ci va alors s'acquitter au mieux du ramonage difficile, il y a une sacrée plomberie tout de même : opération lourde, 7 heures, il a tout bien gratté nickel. 

Mais voilà. Rien de changé pourtant (le quidam/e ne peut plus marcher sans douleurs insupportables... puis plus du tout). "Attendez un peu, ça peut être long". Un an ou plus (!) Toujours rien de changé ou en pire. Le Ponte plombier aurait-il raté une vertèbre ? Scanner, tout est parfait, c'est un as, pas de problèmes. Tout ceci au cours de x consultations, y compris à d'autres spécialistes des vertèbres, (plus spécialistes tu meurs), qui confirment : RAS, tout va bien. Sauf que le quidam/e contrariant, en chaise roulante, quasi immobilisé depuis un an, est en train de crever. 

Il a fallu une généraliste de village pour, soit comprendre, soit comprendre qu'elle (ni personne parmi les cadors consultés auparavant) n'avait compris et, comme du coup s'était une urgence (!) l'envoyer au CHU le plus proche (mais pas tout proche, si tout ceci se passe dans la brousse) : euréka ! ça ne venait pas du dos (peut-être même que ça n'avait jamais été le cas, ce qui signifie alors que le quidam/e aurait subi sept heures d'intervention pour des prunes?) mais des artères. Débouchage d'icelles. Huit heures d'intervention. Deux fois de suite car la première a foiré. Et même ensuite, un troisième petit coup, car l'aorte pulmonaire s'y était mise à son tour). Une chance, le cœur, abîmé par le Médiator, résiste. [Question : est-ce aussi celui-ci qui a abîmé les artères? Réponse du quidam/e : "Il parait que cela n'avait rien à voir".. (il avait fumé autrefois.) ] Tout va donc bien coté artères. (Mais les spécialistes des artères n'ont pas pensé que le diabète etc.. etc..) Voilà comment on peut mourir guéri.

Il va falloir ensuite se décider à changer les valvules, forcément, dix ans de Médiator (prescrit par le généraliste), ça laisse de traces. Le quidam/e : "Ils sont forts tout de même! Ils parviennent à réparer avec un tel brio"... (note de moi : ce qu'ils avaient probablement bousillé.)

Question : y a-t-il un lien entre

Un médecin chagriné

Voilà que la cicatrisation de ma blessure s'effectue, mais d'une curieuse manière. Une sorte d'induration ronde qui évoque évidemment... une balle. Question :  serait-elle restée? Ce qui expliquerait qu'on ne l'ai pas trouvée. Je me rends donc chez les médecins du bled. Je ne puis avoir celui auquel je suis habituée, "vieux" (de mon âge) qui, bien qu'il ait surprescrit à mon sens à mon père, a un coté sympa, calme en tout cas, mais un autre, un jeune dynamique à la voix de tribun populaire qui fait de ses consultations de véritables conférences dont nul n'ignore. OK, ça ira. Ai-je quelque chose à cacher ? Non. Mais arrivée juste à l'heure, j'en vois arriver un autre, pas plus au courant que moi de qui je suis ni l'inverse. Baste, ça ira aussi. Il m'examine longuement, savamment, très bien. RAS. Sans doute est-ce la cicatrisation, il ne voit pas de balle -mais peut-être y a-t-il des grenailles qu'on ne peut palper?- Je m'apprête à payer et à partir mais le voilà qui me fait une ordonnance... pour une radio éventuellement... (?) je n'en veux pas mais baste, ça a l'air de lui faire plaisir... puis il me demande si je "prends quelque chose".
-?
-Oui, pour l'hypertension, pour ... dormir.. pour.. ?"..
- Non, rien du tout."
Et là c'est le choc.
-VOUS NE PRENEZ RIEN?"
- Non...
 - VRAIMENT RIEN... POUR LA DOULEUR... POUR..
- Non
- JAMAIS RIEN?
- Mais non, jamais rien."
J'éclate de rire tant il semble stupéfait et... chagriné.... (je pensais qu'il aurait pu, -dû !- me répondre, "c'est bien vous avez de la chance" ou quelque chose du genre mais non, sa déception fait peine à voir.) Il doit en être encore tout chose. Quelqu'un QUI NE PREND RIEN !!! qui ne rapporte rien aux labos qui le visitent... (et peut-être l'incitent!) Du jamais vu..  Knock pas mort.
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mercredi 19 août 2015

Une balle perdue, pas pour moi en tout cas, petit calibre


Tout à l'heure, en revenant d'intermarché, dans la rue des jardins, un claquement, tiens, des marrons qui tombent et éclatent, et soudain, un autre claquement et une douleur assez vive dans le bras gauche et du sans qui se met à couler partout. Un balle de petit calibre. Venue d'où ? D'après les gendarmes, peut-être de face (tireur planqué derrière un mur). Moi je la croyais venue du toit de la maison d'à coté. Un "jeu" sans doute, il parait qu'il y a eu la même chose à Bessèges juste avant. Rien de grave, les pompiers m'ont bien soignée (pas question d'aller à Alès aux urgences attendre toute la nuit à me morfondre, j'ai signé une décharge) ms il y a des jours où on regrette Paris.
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Articles associés, une mésaventure banale, (lien 1) et l'analyse des rapports particuliers entre les policiers et leurs "cousins" (lien 2)
 http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html
http://pagetournee.blogspot.fr/2015/08/flics-indics-un-melange-detonnant.html

mardi 18 août 2015

Urgent, pétition pour sortir de prison un Lincoln contemporain

Je relaie la pétition d'Avaz pour sauver de la prison un homme qui en réalité mérite le prix Nobel. Faites tourner SVP, urgentissime."800 000 ont signé, atteignons un million de signatures avant le procès en appel de Biram dans 48 heures.


Je suis devenue esclave à l’âge de 5 ans.Je pensais que c’était normal. Mais un homme m’a libérée et a consacré sa vie à combattre l’esclavage en Mauritanie. Cet homme croupit aujourd’hui en prison pour avoir osé s’exprimer publiquement.Il est temps que nous brisions ses chaînes, afin qu’il continue à aider d’autres esclaves à briser les leurs.

SIGNEZ LA PÉTITION
Je suis devenue esclave à l’âge de 5 ans. Chaque jour, je devais m’occuper du troupeau. Chaque nuit, j’étais violée par mon maître. J’ai toujours cru, sans vraiment comprendre, que c’était normal.

En Mauritanie, d’où je viens, des centaines de milliers de personnes sont encore réduites en esclavage aujourd’hui. 
Mais j’ai eu de la chance. Mon frère a pu échapper à ses maîtres et a rejoint une organisation anti-esclavagiste. Ils sont venus me libérer. Au début, j’ai refusé de les suivre. Je ne pouvais pas imaginer une vie sans mes maîtres, moi qui n’avais connu qu’une vie de travail perpétuel, même enceinte, même sur le point d’accoucher. 

L’homme qui est venu me chercher, et qui a consacré sa vie à libérer des centaines de personnes comme moi, croupit aujourd’hui en prison
 pour avoir osé s’exprimer publiquement contre l’esclavage. Mais dans deux jours s’ouvre son procès en appel et il pourrait être libéré. Si les voix de centaines de milliers de personnes du monde entier s’élèvent pour soutenir Biram Dah Abeid, nous pouvons briser ses chaînes afin qu’il continue à aider d’autres esclaves à briser les leurs. Rejoignez-moi maintenant:

https://secure.avaaz.org/fr/mauritania_anti_slavery_biram_loc_dn_rb/?bLKrIab&v=63540

Les riches propriétaires d’esclaves font pression pour le maintenir, mais les mentalités ont commencé à changer. Je suis convaincue que notre Président peut être influencé: après d’intenses mobilisations, il a déjà libéré par le passé des prisonniers politiques, y compris Biram lui-même. Rejoignez-moi afin que nous lui rendions à nouveau la liberté.

https://secure.avaaz.org/fr/mauritania_anti_slavery_biram_loc_dn_rb/?bLKrIab&v=63540

Avec mes remerciements et tout mon espoir,

Haby mint Rabah et toute l’équipe d’Avaaz

Notes complémentaires d’Avaaz:
De tous les pays du monde, c’est en Mauritanie que l’esclavage est toujours le plus terriblement présent. Aujourd’hui, jusqu’à 20% de la population pourrait être maintenue en esclavage. Nés esclaves ou vendus à des maîtres, ils sont maltraités, violés et exploités. Et comme le commerce d’esclaves des siècles passés, cette pratique est raciste: pratiquement tous les esclaves sont issus de la communauté haratine.

La Mauritanie est le dernier pays à avoir officiellement aboli l’esclavage, et n’a criminalisé cette pratique qu’en 2007. Bien que cela soit illégal, qu’une loi et un plan d’action pour éradiquer l’esclavage aient été adoptés, et que le parlement vienne tout juste d’adopter une loi qualifiant l’esclavage de “crime contre l’humanité”, à ce jour un seul maître d’esclaves a été condamné par la justice.

Ceux qui dénoncent cette pratique cruelle et illégale sont emprisonnés et torturés. Biram a combattu l’esclavage toute sa vie; il a reçu de prestigieux prix de l’ONU et s’est récemment porté candidat à la présidence de la Mauritanie. Mais le gouvernement refuse de reconnaître l’organisation qu’il dirige, et l’a condamné à deux ans de prison pour s’être exprimé publiquement.

Tout juste deux jours avant le procès en appel, répondons à la sollicitation d’Haby
, demandons la libération de Biram et construisons l’appel à l’abolition le plus phénoménal du XXIe siècle en partageant la nouvelle sur Facebook, Twitter, partout:

https://secure.avaaz.org/fr/mauritania_anti_slavery_biram_loc_dn_rb/?bLKrIab&v=63540
POUR PLUS D’INFORMATIONS:

"Pour les maîtres, violer les esclaves est un droit" (Le Nouvel Observateur)
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20141214.OBS7863/pour-les-maitres-violer-les-esclaves-est-un-dr...

Le combat contre l'esclavage en Mauritanie récompensé par l'ONU (RFI)
http://www.rfi.fr/mfi/20131227-mauritanie-biram-ould-dah-ould-abeid-prix-esclavage-nations-unies-dro...

Mauritanie: Dah Ould Abeid et 2 autres militants anti-esclavagistes condamnés à 2 ans de prison (Jeune Afrique)
http://www.jeuneafrique.com/35343/politique/mauritanie-dah-ould-abeid-et-2-autres-militants-anti-esclavagistes-condamn-s-2-ans-de-prison/

En Mauritanie, l'esclavage est désormais un "crime contre l'humanité" (TV5 Monde)
http://information.tv5monde.com/en-continu/en-mauritanie-l-esclavage-est-desormais-un-crime-contre-l-humanite-47787 

Mauritanie: quand la question de l’esclavage s’invite à la présidentielle (Afrique Décryptages, Ifri)
https://afriquedecryptages.wordpress.com/2014/05/20/mauritanie-quand-la-question-de-lesclavage-sinvi…

Mauritanie. Il faut libérer l’ancien candidat présidentiel et les militants anti-esclavagistes (Amnesty International)
https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/01/mauritania-jailed-presidential-candidate-and-anti-sla...

Résolution sur la Mauritanie, et en particulier le cas de Biram Dah Abeid (Parlement européen)
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P8-TA-2014-0107+0+DOC+XML+V0//FR

Biram Dah Abeid est toujours en prison: derniers développements (UNPO, en anglais)
http://unpo.org/article/17712

Forty years a slave: des femmes commencent une nouvelle vie en Mauritanie (IRIN, en anglais)
http://newirin.irinnews.org/female-slaves-mauritania-photo-feature/ 

Un juge voleur.. pas pas beaucoup, 20 E

Il y en a qui doivent être jaloux !





 

C'est la crise ! 20 Euros ! Il voulait juste s'acheter un sandwich !! Jean Valjean pas mort (mais ici il est en même temps Javert !)
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Ça pourrait tout à fait arriver à Salindres ! J'adore Midi Libre "du cyanure très toxique" (!!) parce qu'il y en a du "alimentaire"?

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87 ans ans, en bonne santé, elle aurait dû être centenaire... mais elle n'a pas supporté son "installation" comme dit Midi Libre... c'est à dire sa mise au rebut définitive.

lundi 17 août 2015

Pôle à poil blues

Le pôle emploi, ils m'ont viré, 

De gros musclés sans muselière,
De me colleter par le derrière,
(Au pied Médor,)
Et dehors de me jeter! 
Droit dans les ronces.. 
Qui m' piquent encore..


J'avais pas répondu, oh le damné,
A n'annonce qu' m'avaient pas envoyée.
Le chômeur, c'est très rétif,
Dur à manier et agressif!
Il faut savoir être incisif :

"Vous z'en foutez, Vous z'en foutez,
Vous laissez aller, aller à l'eau
Allô allô.. au.. vin plutôt,
Un resquilleur, un acharné,
Dehors ! Ksss Au pied Médor !
Sinon c'est toi qui sera lui,
Bon chien, as-tu compris ? 
CAR LE PÔLE EMPLOI 
CRÉE DES EMPLOIS."

J'ressors à plat ; pour oublier,
Me bourre la gueule avec tarpé..
Et recommence à me la bourrer,
Pour oublier que je me la suis bourrée,
Et ça balance… loin de ces prés..


Le pôle emploi, 
C'est peut-être pour toi? 
(montrer un baraqué.)
Mais le pôle emploi, 
C'est pas pour moi!
Le pôle emploi, 
C'est pas pour toi!
(montrer quelqu'un)
Le pôle emploi, 
C'est ..
Pour le pôle emploi,
------------------

Le pôle des emplois, c'est spécial, 
Ça prolifie quand yen'a pas..
Pas de boulot pour moi,
Pas de boulot pour toi 
Pas de boulot pour toi 
Pas de boulot pour toi.


Le pôle en poix, c'est original,
C'est pas du tout comme les rats,
Ça s'reproduit 
Sur le rata... QUAND Y'EN A PAS.
QUAND Y'EN A PAS.
QUAND Y'EN A PAS.
QUAND Y'EN A PAS.


Le pôle emploi,
Ça bouffe du vide 
Et ça vous évide, 
Comme les pruneaux.
C'est leur boulot.
De nous broyer, nous faire bouillir,
Et en gelée, pour tout finir,
Nous mettre en pot.. et nous compter,
C'est plus pratique,
Pour les statistiques

Car des "comme moi",
"Qui comptent pas", 
Faut les compter, c'est politique,
Pour les sous traire, mathématique,
Des bêtes à traire,
Et savoir où on va.


Des damnés, des sauvages,
On m’dit qu'il en faut pas, 
Mais sans moi, sans toi, sans toi,
Ceux qui nous jettent en paquet, 
Au chômage aussi il’seraient 
Et jetés ! Et jetés ! Et jetés !
Et jetés !

Tout est médoc et tout, poison,
Tout dépend la dose et la prescription,
De "comme moi", un peu, c'est parfait, 
Ça fait tourner la boutique,
Peur à ceux q‘revendiquent,
Mais trop, c'est cata, 
Du thym dans le rata
Moisi, pour le faire passer..
Une potion, une potion..

Le pôle emploi, 
C'est pas pour moi!
(Montrer quelqu'un)
Le pôle emploi, 
C'est pas pour toi! 
(Montrer quelqu'un)
Le pôle emploi, 
C'est pas pour toi! 
(Montrer quelqu'un)
Alors le pôle emploi
C'est pour qui, pour quoi?
LE PÔLE EMPLOI, 
C'EST POUR LE PÔLE EMPLOI!
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Texte avec le refrain original de Léo