Ce blog parle de villages dont on s'occupe peu dans les médias, parfois miniers comme Saint Florent sur Auzonnet, niché dans une vallée retirée, envaginé au creux de montagnes, Molières sur Cèze, Le Martinet, Saint Jean de Valériscles, La Grand Combe etc... Une vie poétique et dure à faire renaitre pour tous. Germinal. Ayant filé plus loin que prévu -grâce à Aliaa Elmahdy- il est à présent bilingue français-anglais. This blog speaks about Cevennes villages unknown in media, sometimes mining (coal), Saint Florent, nestled in a secluded valley, Molières, Le Martinet, St. Jean, La Grand Combe ... A poetic and hard life revives here. Germinal (Zola). Having spun further than expected, thanks to Aliaa Elmahdy, it is now bilingual. Note: if someone finds mistakes in english, I would be pleased if he corrects them ! Thanks. Hélène Larrivé

dimanche 4 septembre 2011

Qui veut faire un roman ? Who want to writte a novel ?..

Qui veut faire un roman ?

Ruth Greenglass, elle aussi au PC, belle sœur -mais en bisbilles- d'Ethel Rosemberg et qui l'a dénoncée.. la conduisant à la chaise électrique. Victime pourtant elle aussi: son mari a "négocié" la liberté de sa femme contre la dénonciation d'Ethel et de Julius, qu'elle a dû confirmer. Morte récemment à 84 ans. Comment a-t-elle vécu? A-t-elle eu des remords? Nous ne le saurons jamais. On dit qu'elle lui devait de l'argent. Le terrible proverbe "aide un vilain, il te chiera dans la main" ? Non, le système totalitaire qui anéantit toute relation même familiale, d'amour ou morale ... Voir le roman qui suit.
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Le docu de Tanaz Ezhaghian ("Crime d'amour à Kaboul") est la version tragique de ce comique "roman" villageois: tout dépend seulement du contexte et de la résistance des victimes. Ici nous sommes dans un aimable village cévenol, pas à Kaboul, et l'héroïne est d'un modèle costaud mais la différence n'est que de degré. Prenons garde (lien).

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LE DESSOUS DES CARTES :

COURTELINE ET MACHIAVEL

version Microcosmos


Il était une fois, dans un village cévenol,




... au milieu d'un projet d'ensemble 
immobilier piloté par deux Importants!


Et c'est la naissance....
... de la tragédie


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Mais prenons l'histoire au début... 




Au commencement, il y a Mariane 

qui voudrait bien se transporter 
à Saint Embrume son bled..


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.. C'est son village natal où elle est retournée peu avant la mort de ses parents. Elle est seule. Et c'est là que les ennuis commencent. Elle se voit pour commencer exiger de l'équipe municipale (droite molle) à l'affut d'argent... 4000 €, pas un de moins (!)... ce qu'on suppose alors être la consommation d'eau de 7 ans de Léa, sa locataire enfin partie, insolvable, dont le compteur n'avait jamais été relevé tout le temps qu'elle avait occupé les lieux! Premier "mystère", 1er épisode. 
 
 Mais Léa, romanesque personnage à la marge, mère célibataire de 7 enfants, impécunieuse chronique mais démerde et bosseuse, est partie... enfin presque, vers de cieux plus cléments.
 
 Mariane proteste fortement: statut quo, les élections sont là. Pendant la compagne électorale, Enée, sympathique (et unique) candidat de la gauche (molle, comme la droite)...
 s'insurge avec elle de l'incurie (ou plus) de ceux qui petit à petit ont conduit le village à la ruine et à présent cherchent par tous les moyens à se renflouer. Il changera tout cela évidemment (lien).

 
 Un certain avocat, Me Grappin, semble tirer les ficelles de ce monde clos (lien). D'hommes exclusivement. Sous les sourires, les affaires et l'argent.



Fin du premier acte 
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Acte 2


Et c'est là que ça se corse : la maison de Mariane -et de son voisin, un certain C.- est en train de s'abattre.. par les soins de Milou, père d'Enée et promoteur immobilier à ses moments perdus; triple zut, ça ne le fait pas puisqu'Enée semble le candidat le mieux placé pour vaincre la "droite" et Me Grappin en particulier... Milou dit Milou le magnifique ou Milou et yop la boum, le coq du village, un coq un peu déplumé à présent, ayant à l'arrache démoli une maison sienne adjacente pour créer un ensemble immobilier... et dans l'enthousiasme, un peu tout autour. Mariane ne veut pas plomber la gauche et serre les dents. On verra après.






 Acte 3

Enée est élu: cela faisait 65 ans qu'on attendait la "gauche", celle-ci est certes très décaféinée mais il paraît qu'à Ste Embrume, on ne peut pas mieux. Las, il ne se passe rien, du moins côté Mariane, le mur s'écarte de plus en plus, Enée se défausse, c'est pas lui c'est son père, il peut pas, Milou atermoie, il va reconstruire, incessamment sous peu, sous peu sous p... et puis finalement... coup de théâtre, il n'en fera rien car ce mur ne lui appartient plus.. puisqu'il a démoli sa maison qui s'y adossait, ça tourne rond. C'est son avocate qui le lui a dit donc c'est vrai.

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Acte IV

Là, ça va très vite: Mariane engage contre Milou -avec un C. désespéré qui suit prudemment- et gagne aussitôt le procès. Il était temps, juste avant le jugement, ses trois planchers se sont effondrés, elle a risqué sa peau. 
 

C'est le maçon dit le "King" -copain-de-Milou, ce qui "corse" les choses- qui va se charger des travaux, aux frais de Milou.




Sans maître d’œuvre pour le contrôler malgré ce que dit le jugement, il sait ce qu'il a à faire et n'aime pas qu'on l'emmerde, il est comme ça, droit sans ses bottes sur son Micalac.. Mais ce n'est pas un mauvais homme, il adore les animaux et nul ne peut être vraiment mauvais s'il aime les bêtes -pas seulement son berger allemand pure race mais, même les pelés et galeux-.

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Acte V

Premier coup de théâtre. Le compte bancaire de Mariane est bloqué par un prélèvement du Trésor Public pour sa facture d'eau qui avait tant fait jaser/rire autrefois, sur ordre, pardon, levée de la mainlevée (!) d'Enée..  Il sera par la suite régulièrement prélevé tous les mois. Elle n'a toujours pas l'eau et à ce rythme l'aura dans 5 ans. Malgré tout elle tente d'ouvrir dans le lieu enfin restauré une galerie-salle d'exposition-bibliothèque, une gageure. La maison en déshérence poignante de tristesse devient pimpante. Le quartier revit, s'égaie.

Reste l'eau. Las, rien ne peut faire bouger les choses c'est à dire Enée, on la renvoie comme une balle, les "nouveaux" auxquels elle s'adresse ne sont pas au courant, est-elle sûre de ne pas avoir laissé un robinet ouvert? Ça va vite, vous savez, gouttes après gouttes. Autrement dit on se paie sa tête. 


Dans le style du village?
Pas dans le style du village




























Et, comme les femmes kurdes, elle s'en va à la fontaine pour nettoyer le chantier. Certains de ses anciens amis élus l'évitent ou lorsqu'il ne peuvent faire autrement, affectent l'ignorance, bizarre, tout le monde parle de "ça" et il n'y a qu'eux qui ne sont pas au courant: "il y a tant à faire avec les bourdes des précédents, on ne peut pas être partout, on ne va pas se fâcher pour ça.." 4000 € tout de même, une piscine olympique en deux mois (!) Soit. Mais pour l'honneur, si. 

Enée, fuyant Troie en flammes, portant son père Anchise sur les épaules.
A bout, Mariane projette alors une grève de la faim, distribue des tracts..
C. est intéressé. Tiens tiens... Elle n'est plus copine du Maire qu'elle a soutenu ? Mais ça change tout. Ou peut-être cela s'est-il passé autrement ? Second mystère.
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Acte VI

 Re coup de théâtre, il l'attaque en justice. Seul ? Non, il le dit lui-même car il n'est pas un cachotier, il a toute l'aide et la sympathie d'Enée. Prudent et économe, il lui avait déjà laissé le soin de porter seule la charge contre Milou.. et voilà qu'il l'assigne alors en référé pour des livres... 

une fresque dans le couloir, et une échelle qui fait "tomber" son voûtain, non ce n'est pas un gag, c'est la version saint embrumienne de tiens-toi au pinceau, j'enlève l'échelle.
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Et c’est le 3ème acte, burlesque


Car il l'avoue benoîtement lui-même, il a démoli un mur porteur, donc mitoyen mais ça il l'ignore.. et à présent, "son" voûtain" est "limite de tomber, ce qui le fonde à exiger l'enlèvement de l'échelle de meunier qui s'y appuie, du reste inutile puisque lui ne va jamais dans ses combles.. -où Mariane, elle a un atelier mais ça ne lui fait ni chaud ni froid- version Saint Embrumienne de "j'ai passé  le gué, je coupe les cordes". Il lui reproche aussi un local qu'il prétend commun et là c'est coton car elle n'a aucun document qui prouve qu'il est à sa famille depuis plus de 30 ans. -mais elle aura des attestations de courageux, 15-. Enfin, il fait ce qu'il peut.

Et il brandit comme preuve du soutien d'Enée une lettre de celui-ci reprochant à Mariane sa mosaïque réalisée avec des débris de la maison, "pas dans le style du village". Observons qu'il n'y est pas fait mention des bidons d'eau devant sa porte, on se demande pourquoi.. Note : il s'agit de cette fresque qu'un valeureux esthète municipal avait ouvertement qualifiée de "chef d’œuvre." Par la même occase.. il se prévaut aussi... d'une lettre de Léa incriminant Mariane au sujet d'une caution qu'elle ne lui aurait pas reversée -mais elle lui avait prêté 10 000 € qui ne lui furent jamais restitués.- Re coup de théâtre en somme. Léa !
BILAN POUR MARIANE

1° : son compte est toujours prélevé depuis le procès (!) et elle n’a toujours pas l’eau

2° : C qu'elle a tiré de l’ornière [après l’arrêt par elle du chantier, événement qu’il avait suivi certes, mais caché derrière le mur, il a obtenu 5000 € et la réfaction d’un plancher non prévue, plus, comme l’imposait le jugement, un maître d’œuvre contrôlant le King, essentiel]... bref, C. se retourne contre elle armé, petitement certes par Enée-fils-de-Milou-qui-avait démoli-sa-maison, tout baigne. 

3° Léa s'est retournée contre elle.
Qui tire les ficelles ? C., désireux de retrouver de bonnes relations avec le manche ? Il n'est pas un téméraire et s'être attaqué à des "importants" l'empêche de dormir. Ou l'inverse, Enée, espérant se servir de lui contre elle ? Ou encore le King dont il se réclame aussi ? Malgré toute sa complaisance durant le chantier, tant envers elle [on ne tire pas sur le cheval qui vous tracte] qu’envers le King, il craint d’avoir déplu : ce cheval qui l’a tiré et qui pour cela est à présent harcelé, il se dit maintenant qu’il est peut-être plus profitable de le manger en sauce que le voir brouter à l’écurie ? Quant à Enée, elle le dérange aussi, s'il n’est pas directement responsable des actes de son père, cette facture d’eau exhumée -erreur peut-être, mais le peu d'empressement à la rectifier le démentirait plutôt- est suspecte.

Machiavel et Pagnol à la fois. Il fallait trouver quelque chose contre un dissident/e et quand on cherche, on trouve : euréka, la fresque, l'échelle ! On se ridiculise ? Certes, mais c’est l’autre qui prend la lumière. La politique, c'est ça. Un art de matador (lien.)

Is fecit, cui prodest (celui qui agit est celui qui tire profit), sagesse latine. Or, pour C., ce référé burlesque contre Mariane qui lui a coûté (!) a surtout pointé la démolition par lui d’une surface porteuse dont elle n’avait pas mesuré les conséquences avant qu’il ne les souligne lui-même : le voûtain "prêt à tomber"... d'autant plus qu'il veut louer l’appart au dessous etc... Enée a là contre Mariane un allié.. peu fiable cependant.


Cela n’a fait que reculer sa décision de grève de la faim (lien) prévue juste avant l’"Affaire C". Alors ? A suivre...
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ÉPILOGUE*
Mariane n'a toujours pas l'eau. Elle a gagné pour le reste (le local etc) sauf Freia et les livres qu'elle a enlevés plus tôt que prévus. Mais contre l'administration, c'est une autre affaire... Cela se passera Jeudi 6 octobre 2011 (lien). Il y a déjà eu x reports ou manœuvres plus ou moins dilatoires. Mais ça s'annonce bien. Il ne faut pas désespérer de la nature humaine pourtant : une pétition a recueilli 200 signatures, ce qui dans un village est énorme. Les militants n'ont que rarement signé, ils attendent où va souffler le vent. 
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Ceci est le canevas modifiable d'une histoire qui peut être soit policière, burlesque, romanesque, ou.... ce qu'on voudra... Qui va l'écrire ? Facile. La France comme on dit, "profonde". Un village en déshérence. De  petits notables. Des affaires. Des héros ou anti héros dont tout en eux est à nu comme il est inévitable. Des militants qui font le jeu du pouvoir quelqu'il soit. Et des courageux qui osent se lever et parfois le paient cher. L'horreur et la galéjade.

Solstice d'hiver, pour finir sur une note érotique et gaie (lien)...


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Reste la conclusion, pas si marrante: dans un système néo totalitaire -ce qui est le cas de tout système corrodé donc fragile (lien) fonctionnant forcément en vase clos, omerta et rétorsion pour quiconque, du sérail ou non, qui se lève- un système même microcosmique, grotesque ou tragique, souvent les deux à la fois.. les relations sociales sont gangrenées (lien) à un tel point que tout le monde est susceptible de trahir tout le monde, y compris des amis proches ou des gens qui vous ont aidés... et qui l'ont payé. Peu osent bouger.. Le système [et ceux qui le font] exerce davantage de rétorsion sur ceux qui tentent de sortir du fossé des naïfs exploités que sur ceux-là mêmes, leurs proies historiques [un exemple pour décourager des "dangereux" qui grippent la machine].. parce qu'ils savent qu'ils ne rendront pas la pareille à leurs défendeurs, d'abord parce qu'ils n'en ont pas le pouvoir et surtout, facilement corrompus, ils pourront même ensuite être utilisés contre eux. Justement parce que, sans aucun poids, ils sont facilement manipulables. Cela explique aussi l'indifférence parfois de beaucoup vis à vis d'injustices même flagrantes: se solidariser, c'est risquer d'être seul ensuite à subir la vague... parfois avec l'aide de victimes dont on s'est solidarisé, terrorisées légitimement ou à vide.. De Pagnol à Mac Carthy, il n'y a qu'une différence de degré, non de nature.

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* Elle a gagné mais la Mairie a fait appel. Ce sera pour octobre 2012.

Note : ce blog, modifié à la suite du film de Tanaz Ezhaghian, a pour l'essentiel été réalisé il y a 3 ans; depuis les choses ont considérablement changé en bien, la justice a parfaitement fait son boulot (lien).. encore que tout ne soit pas encore réglé. Il a néanmoins une valeur "historique" non négligeable de par l'outrance même des péripéties enchaînées... dont la quintessence "nature" sourd de ces propos -rapportés- d'une élue : "de toutes façons, elle est seule*, personne ne la soutient**, elle ne pourra rien faire, on s'en fout." [Sous entendu "si toi tu la soutiens, gaffe à toi."]
*ce qui veut dire sans mec, exact.
**En quoi elle se trompait.

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Who wants to write a novel?
The photo is of Ruth Greenglass, also member of Communist party -sister in law -but bicker- with Ethel Rosenberg, who has denounced her, leading her to the electric chair. However victim also : her husband has "negotiated" the freedom of his wife against the denunciation of Ethel and Julius, she had to confirm. Died recently at age 84. How did she had lived? Did she felt remorse? We will never know. It is said she owed her money. The terrible saying "help a villain, he will shit in your hand"? No, the totalitarian system which destroys any relationship even in a family, love or morality ... See the following novel.

The documentary of Tanaz Ezhaghian ("Love Crime in Kabul") is the tragic version of the funny "novel" from a village which follows. All just depends on the context and the resistance of the victims. Here we are in a lovely and sunny village cévenol, not at Kabul, and the heroine is of a resistant model but the difference is only of degree. Be careful (link).


The reverse of the cards: COURTELINE AND Machiavelli Version Microcosmos

Once upon a time in a village of Cevennes, there was a little house ... unhappily pasted at another one whose the owner, one -small- "notable" decide to demolish in order to rebuilt a big one and sell lot of flats. And this is the birth .... of the tragedy

The beginning now
In the beginning there is Mariane who would like to carry her art gallery of Attuargues at Saint Fogs her village .. where she returned shortly before the death of his parents. She is alone. And this is where the trouble begins. She has the unpleasant surprise to see her required by the municipal team (right soft) on the lookout for money ... € 4000, no less (!) ... supposedly to be water consumption by 7 years of Leah his tenant, finally gone away, insolvent, the counter having never been controlled all the time she had occupied the premises! First "mystery," first episode. 

But Leah, sympathetic, romantic character at the margin, a nice single mother of seven children ! chronically impecunious but resourceful, hardworking... has gone towards greener pastures !  Mariane protested strongly: status quo, the elections are there ! During the election campaign, Aeneas, friendly (and only) candidate of the left (decaffeinated!)  laughed with her because of the  carelessness (or more) of those who gradually led the village to ruin and now seek by all means to find money they have spoiled. Indignant. He will change all this, of course (link).
   A lawyer, Master Grapple, seems to pull the strings of this closed world (link). Of men, only. Under smiles, the business and the money.
End of the first act

act 2

And this is where it gets harder: Mariane's house (and of her neighbor, a certain C.) - is going to crash .. by the deed of Milou, father of Aeneas !! and a little developer, in his spare time, triple damn, it is a catastrophe, because he is the candidate best positioned to defeat the "right", master Grapple in particular... Milou said Milou the magnificent, or Milou and "yop la boom", the cock of the village, a bit plucked now who have demolished his house (adjacent) ... and with enthusiasm, Mariane's house also ! -a bit-. Mariane grits her teeth, and doesn't speak in order to not stop the left). We'll see after.
act 3
Aeneas is elected: 65 years we expected that "left" (certainly very decaffeinated but it seems that to Ste Fog, it is the best we can do). Alas, it nothing happens, at least on Mariane side, the wall deviates increasingly, Aeneas discards, it's not him, it is his father, he can do anything... Milou atermoie, it will rebuild shortly, and all will be over, very soon, very soo ... and then finally ... twist of theatres ! he will do nothing because it is no longer HIS wall .. because he has demolished his house backed on it, so now it doesn't belong to him because it doesn't serve him ! ! It is his lawyer who told him so it's true.
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act IV
Here it goes very fast: Mariane attacks Milou en justice  -with C. who is so afraid that he carefully hides himself behind her- and immediately wins the trial. It was time, just before judgment, three floors of her house had collapsed, she risked her life.This is a mason, a guy said "the King", buddy-of-Milou, that which "corse" the things! that will be in charge of the work, at Milou's expenses.

Without contractor to control him despite the order of the judgment, he knows what he has to do and do not like some asshole controls him, he is like that, right in his boots on his Micalac .. But this is not a bad man, he loves animals and no one can be really bad if he loves animals- not just the German Shepherd purebred but even peeled and mangy ..

act V
First twist of theatre. Mariane's bank account is blocked by the public Treasury for his water bill.. which had done so much talking / laughing once, on order, (exactly lift release !) of Aeneas .. It will then be taken regularly every month. She still has no water and at this rate will have it... in 5 years. Despite everything, she tries to open in the place, finally restored, a gallery-showroom library, a challenge. The house poignant of sadness becomes happy now. The area relives.

The water delicate point now. Alas, nothing can make things moving, ie Aeneas. When she goes at the town hall, they send her like a ball to new guys who doesn't know anything, "are you sure not to have left a tap open ? It goes fast, you know, drop after drop." (!!)  In other words they pay her head.

In the style of the village?
Not in the style of the village

And as Kurdish women, she goes to the fountain to clean the site. Some of her old friends (elected) avoids her or, when they can not, affects ignorance, strange thing, everyone talks about "this" since a year and they doesn't know ! "There is so much to do with the previous blunders, we can not be everywhere, we will not get angry for that ".. € 4000!! An Olympic swimming pool in two months (!) [in a house she never lived... because it was forbidden because of the danger... deed of Aenea's father]... But for the honour, yes.
Aeneas fleeing Troy in flames, with his father Anchises on his shoulders.
In the end, in despair of cause, Mariane plans hunger strike, distributes leaflets ..

C. is interested. Well, well ... She is no longer the friend od the Mayor? It changes everything. Or maybe it was happened otherwise? Second mystery.
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act VI
 Another twist of theater, he sues her in justice. Alone? No, as he told himself, because he is not a secretive, he has all the support and sympathy of Aeneas. Prudent and thrifty, he had left her alone to carry the load against Milou .. and now he has won -thank to her-, he assigns her with the support of Aeneas.. because of the books ... (!)  a mural paint in the hallway, and a wood scale that risks to make his roof crashed...  no it is not a joke, this is the special version of "hold you to the brush, I remove the ladder."

Blandly as he admits himself, he demolished a load bearing wall, (therefore, but he ignores it, which belongs also to Mariane) .. and now "his" roof risks to collapse has he says, which relies him to require the removal of the ladder that leans on, the rest useless besause he never goes to the attic on the third floor.. where Mariane has a workshop but he does not care ! -version of Saint Embrumienne "I passed the ford, I cut the strings." He also claimed that a little room of Mariane is common, that is the mire difficult because she had no document that proves it belongs to her -but she will have certificates from courageous one, 15 -. Finally, he does what he can.
s'effondrer

And he brandished as evidence of support of Aeneas a letter accusing Mariane for the mosaic she created with debris from the house, "not in the style of the village." Observe that there is no mention of buckets of water in front of her door, we wonder why .. Note: a brave aesthete municipal had openly described the fresco as "a masterpiece." By he also relies ... on a letter from Leah, incriminating Mariane about a caution that she had not reversed to her, but she had lent him 10,000 Fr that she never returned to her. - Re dramatic change. Leah!
And this is the third act, burlesque

BALANCE FOR MARIANE

1: his account is still taken (!) And she still has no water

2: C she pulled out of the rut -he earned € 5,000 allowance, and a floor not expected, turns against her, armed -meanly indeed- by Aeneas whose father has demolished his house, so good.

3 Leah turned against her.

Who pulls the strings? C., eager to find a good relationship with the handle? It is not a reckless and having attacked Milou make him a great angoish. Or vice versa, Aeneas, hoping to use him against her? Or the King? Despite all his convenience during construction, both to her [one does not pull on the horse that pulls you] than to the King, he feared having displeased: this horse harassed, he now says himself it is more beneficial to eat it in sauce than to see it grazing in the stable? As for Aeneas, she also disturbs, if not directly responsible for the actions of his father, the water bill exhumed -and error perhaps, but the reluctance to rectify plays for an retorting. At least suspect.












free counters

mercredi 3 août 2011

La politique, un art de matador. Politic, a bull killer's art

An explanation in a clip for the news readers, from Egypt and somewhere else, previous episodes !
Une explication en vidéo pour les nouveaux lecteurs d’Égypte et d'ailleurs, épisodes précédents !




7/12/11, justice est enfin rendue, pour l'épisode final*. Almost two years later, justice is made for the final episode !
[* Avant-dernier car in extremis, il y eut appel!]
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Analyse politique du pouvoir machiste, droite et gauche confondues, -l'affaire commence avec la droite puis continue exactement à l'identique avec la gauche- cependant élue pour assainir la gestion "aléatoire" de la droite! [Souvent, homme politique varie et bien fol est qui s'y fie.] Politic analysis of machist power, "right" and "left" together! -the case begins with the "right" and continues exactly in the same way.. with the "left"- yet elected to clean up the "randomized" management of the "right" who had sadly ruled the village during more than 60 years! [Often, politicians vary and trust in them is folly.]


A partir de la corrida (Essai sur l'expérience de la mort", Paul-Louis Landsberg, lien) une fable


"Le toro qui se bat contre le cheval ne sait pas qu'il n'est qu'un jouet pour l'homme à paillettes s'agitant devant lui avec ce foulard rouge qui se dérobe et l'aveugle. Il fonce sur la muleta sans voir que celui qui le blesse, qui le manipule, cachant son épée sous la hampe, c'est l'homme. Puis il comprend. Le jeu est truqué, c'est ce pantin virevoltant devant lui pour faire le beau qui le meurtrit et non le foulard ou le cheval qu'il martyrise. C'est sur lui qu'il faut charger. Il est puissant, il n'en fera qu'une bouchée. C'est à ce moment précis qu'il est tué" (lien). Le toro, c'est nous et la politique, un art de matador. According to Landsberg, the bull'fight against man is exactly like the live of human in society which is like a bullring; theydon't fight against their real torturer but against a scarf that they shakes in front of them like the matador in front on the powerfull animal for joke. When it understand that it don't have to rush against the scarf but against the man, it is killed. So does the poors who d'ont realize their strenght and make a mistake about ennemies, manipulated by their exploiters aginst them they did't dare to rebel. So did some men about women. 




La politique, un art de matador... 
où il arrive qu'on perde des... mettons "plumes" ! Question: ce beau gentleman pourra-t-il encore participer efficacement  à la biodiversité de l'espèce?


Politic, an art of a matador, where it happens 
that one lose..  euh.. we can say.. some.. "feathers" ..
Question : will this handsome gentleman still be able to participate efficiently at the specie biodiversity?

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Humour involontaire de "Google"
The unintentional humor of "google" 

"Google" est parfois impayable : lorsqu'on tape "ambruèis" dans la barre de recherche, on vous demande benoîtement "essayez avec une autre orthographe" et on vous suggère carrément... "abruti" ! Non mais !
Sometimes google is hilarious : when you write "ambruèis" (which means “Ambroix” in Occitan)  in the search bar, you  kindly are asked  "try another orthography" and outright suggested.. "asshole" ! No but!

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L'affaire en deux poèmes, (bilingue)

 

Femmes et pou voir (lien)  


UNE FEMME CONTRE LA MAIRIE DE SON 
VILLAGE ET UNE VICTOIRE ENFIN
ou "Nul n'est méchant volontairement"*

"Pot de terre contre pot de fer jamais ne vainc",
Fatalisme pervers, misérable refrain
De résignés.. et d'affairistes charitables !
Mais il advint pourtant qu’en improbable
Combat, le pot de terre, le pot de fer
Brisât ! à-valoir pour ses innombrables confrères
Et consœurs, transparentes et solitaires.

Femmes, vieux, hors-cour, accidentés,
N’osant dire, lire et à peine penser
Ainsi tirés en meute à courre,
Dans la continuité tranquille
D’un machisme obstiné et puéril,
Dont, erreurs de parcours,
Lors de tirs un peu osés,
[Contre minimes, inutile d’ajuster]
La quille a visé la balle !

Mais la politique est un art transversal
Où des caciques s’étrillent par quidams interposés,
Parfois des quilles promues boules -ou plutôt boulettes!-
Qui, dès sorties de la passe, guillerettes,
A la curée accourues, torpillent,
Joyeuses, le remorqueur qui les en a tractées...
Quand des Rastignac de pacotille
Pour les cuire tous chauffent le four !

Victoire certes, mais la bête aux abois qui fait front,
[Trois fois !] chargeant droit, écrase les gourds
Un à un, quand les scénaristes du feuilleton,
Hors piste et de toutes manières vainqueurs, jubilent :
Spectacle ! [une contre cinq ! et vingt suivistes infantiles,
Matous au griffoir pour un gardon ou couards volubiles,
Révolutionnaires de trottoir pour années bissextiles]..
Divertissant, profitable. Mellifère ! comme un train, un édile
Peut en cacher un autre.. ou plusieurs en file, 
Par l'odeur du pouvoir sang alléchés,
Goupils de tout poil au compte de leurs billes
-Ou de leur billets.-
Et merci aux deux cent courageux signataires, valeureux
Supinateurs d’un village de verre au surnom désastreux**.
Hélène Larrivé

* On peut aussi dire: "le "méchant" est quelqu'un qui est trompé -ou qui se trompe-" (Platon, "Le Protagoras")
** "Saintes Embrouilles".


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A woman against the town hall of her village 
and a victory for all women
[Or "No one is voluntarily wicked*"]
  
"Glass jar against iron one never wins",
Perverse fatalism, miserable tune
For poor crushed .. from mercifull businessmen !
Comfortable, useful.

But sometimes it happens that in an unlikely fight
The glass jar, the iron one breaks !
An example for his countless brothers and sisters
Transparent, excluded, lonely -as they mistakenly believe-.

Women, old, outcaste, injured,
Those whom society has left on the road side,
Thrown down into the ditch where they were sent,
No daring to speak, read and barely to think,

So hunted in pack’s to run,
In the quiet continuity
Of an obstinate and childish machism.
 
And here it hapens, by a shooting’s error,
.. -A bit daring shoot !
Against so little taken, no need to adjust-,
That skittles shooted the ball !

But politic is an transverse art
Where rivals devour each others by fellows interposed,
Sometimes skittles promoted balls ! –cheap ones-
Who, as soon as they escape out of the pass,
Run up for the quarry,

Sink -or try to- the tug which drew them before !
When some small-scale "Rastignac"
For cook all of them are warming the stove!
Victory indeed, but the bull at the barks 
Who turns over and rushes

[Tree times!] goes right, crushing the poor thicks,
In front of her, one after one.. 
When the authors of the scenario,
Well stashed far from the arena, in anyway vinners! exult.

Theater : one against five and twenty servants following,
Tomcats giving a little scratch for a fish, talkative cowards,
Revolutionaries of pavement for bisextiles years..
Entertaining and useful play ! As a train, a politic man
Can hides not an other one but a lot in single file

By the smell of the cheese -or of blood- attracted,
Foxes of all kinds at the count of their marbles,
Or of their dividends. Cruel storie,
Not only for the deer became bull

But even more for the hunters
Became deer..
Another collateral damage, a social one, the worst :
In these comrades kinds of fight, nobody wins or looses
But everybody looses [here, what it's calling "left" !]

A shame for the all ; bitter victory, as a Phyrrus one.
But women's victory indeed.

  And thank's for the two hundred signatories of the petition, brave
Supinators of a glass village with disastrous nickname.**

*We can also say "the nasty is someone who is mistaken."
** "St muddles"
HL

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EN IMAGES



Une partie truquée ? 


Une autre version, [un boulet pour un ou des ambitieux.]



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In english now, for the visitors from Aliaa's blog !

A dramatic and funny novel from an Cévenol village about an other kind of gender harassment. And another, and lot of others! fights against sexism, farcial here.
 
Because all fights against sexism, not so hard as in Egypt, in "free said" countries, sometimes underground, harass the women's existence from day to day and can throw them into an abyss -depression and even suicide-, here is an other one, in a sense a comic one, of a woman single against the city hall of her village. A woman whose a small established promoter -in this case, the mayor's father- have mistakenly demolished her house [he was condemned to reconstruct it at his own expenses]..  a woman who, soon after, was charged for 4000 E. for a water consumption -an olympic swiming-pool for two months!-.. in the house in which she never coud live… because it was in danger to collapse. Her salary was partially seized and her accounts so. Farcial, but it is not a joke ! 6 days in two times of hunger strike in vain or almost, she had to assign the town hall in justice. And to day, after one and a half year, the justice sentences him to pay off to her the not due sums taken from her account. A victory, certainly, but during two years, she was reduced to a total poverty until having difficulty in feeding. And it is the inhabitants of the village, the taxpayers who have to pay trial and outlays. This video with splendid music (in french but easy to understand) shows it well. This woman, it is me (link).


A true novel from Cévennes (link) in the south of France, cf map, between “Jean Giono” and “Kafka” ! a village where rages giant intellectual poverty, rough, nevertheless my village wich I like ! where sexism, harassment (in my case and lot of others, financial)… with an happy end. A very hard victory. I lost some money, lot of energy and sometimes, during crises of depression, trust in me. (Video on the first link.) Now it is over, I hope. Under the sun which shines every day, the beauty of nature (link) and the kindness of people [superficial because they often are frightened by the powerfull men's establishment]... the reality is sexist brutality -soft- for example the harassment which I suffered during more than 4 years, not sexual but of gender. Sometimes, I did not dare to open my mail box (not email). A woman is not treated as a man, she seems to be an easy target, especially if she is "alone", I mean without husband, neither brothers nor sisters, and intellectual militant, not conformist too. On one side, men, developers of little weight but which behave as princes or feudal lords, politics one, richs sometimes, and their court … and against them, in this case, one woman (and 200 braves signatories of a petition, what is enormous in this lost little town of 3500 persons only.) This woman, it is me. A detail, I am 63 years old and I lived during all this time with less than 700 €/month, so very scantily, because of important taxes (I have an house and land large enough from my family but I can't eat stones and trees!) what is very good in the end (I feel better) and now, because of this not completely tragic situation (in my case) I suffered, that of women, poors, illiterates, gypsies, excluded.. those whom society has thrown into the hole and left along the road in the ditch, I understand better  how people can feel powerless, anihilate and for that, too weak to be able to rebel and fight. I'll never forget. I fed on nature, plants, pickings, as much as possible (link) and to day I like this way of life, ecological, that respects nature.. and I intend to continue! A misfortune can become a fortune. Now, may be, women, here, vill dare to raise a little the head. An example, yes, and a good one.


Dommages collatéraux malgré tout, incommensurables -et irréparables-. Catharsis. Collateral damages, immeasurable, irreparables..

Ce qu'un tribunal ne peut évaluer, le plus important pourtant [qu'on appelle "dommage collatéral"] est la perte de soi provisoire et à la suite, d'un compagnon épuisé d'avoir dû vous porter à bout de bras..et qui ailleurs a trouvé un repos bien mérité, le repos du guerrier. A côté, que sont une maison abattue et de l'argent injustement prélevé? On n'en parle jamais pourtant. Plus facile de l'écrire en anglais..

What a court can’t estimate, maybe the most important [that it is called "collateral damages"] is the loss of one even and afterward, that of an exhausted companion who have had to carry you at arm's length and had found a well deserved rest somewhere else. The warrior's rest. Compared, what are a crashed house and X000 E unjustly removed? Nobody mention it, never.

Il est parfois plus facile d'écrire à tous que de parler à un seul. Qu'il est parfois dur d'être une femme "libre" [c'est à dire une guérilléro]! Et peut-être aussi d'être son compagnon.

Sometimes, it's easier to writte for everybody than to speak to an only one.. Another face of "soft machismo" in live [or how sometimes it's crual to be a free woman !] And, worse,to be her husband !



CATHARSIS 
 Le coeur glaive et la balance
The heart sword and the scales




 Loneliness, collateral damage, a spare wheel became carrier
Solitude, dommage collatéral, une roue de secours devenue porteuse


La femme des champs et la femme des villes, une fable

One of the cities and one of fields,
Like mouses. And if possible pleasant,
House too. But he loves her (s?)
What are you thinking ? he worth it, she too,
It's just that one have to deserve him
Because he is him ad that's all. 
But he loves, as he says, who know?
The former one, although more rustic,
And problematic, -maybe the philo.- 


But the younger, no complicated,
Would be more practical
When he has burned his house,
-Because he is a little bit stunned-
During the masonry's works,
What can he make, poor mouse ?
Where have you the head darling?
You quibble, always looks for troubles
Everytimes funking flies.

Does he says the same to the urban's mouse?
Nobody knows. In fact,
He loves one -as he can- and likes the other,
The first for passed, nature, romantic poetry,
Cévennes in a word, -but it's hard too!-
The second for softness, movies, theater,
Glitter's Paris and shinning lights. 
When he his fed, bored he comes back.
Cathodic oscilloscop.



What means to love? Basic question!
A bed with white sheets? Crowded varnishing?
Long hot shower? Erotics transsubstantiation.
Thus, in this time in city phase
The second mouse easily wins the pot,
Can we say.. the jackpot?
What are the things, Roméo,
That overthrow the essentials of our live !


The "long runner's loneliness", you know,
Collateral damages of a squalid trial.
-I would prefer to lose and keep you for ever-
But maybe, so it's better.
-And thank's for the monay too-
When I starved of despair
-But I hate pity, even yours-
And this night I have the blues,
Relaying in peace. Requiem
In pace aeternam for an eclipse love.




 

You love me but always protect you.
Who said to you "beware of the women
Never surrender yourself completely?"
Your mother a long time ago? 

By pride maybe : you exist and that’s all,
Every times with one other, mother or mistress,
A folding screen not to be engaged too much,
With anyone. More confortable.

To deny them for you would be despicable.
A victory mine and the chief never loses.
One disappeared, an other one promoted..
I loved you as sun and accepted for a long time.

It was not acceptable and even degrading,
So I lost everything, me first,
But don't matter shame and loss of me
I could not live without you..
 More the things went and
More I could't, for I lost me.

And suddenly I refused, a suicide indeed..
But don't matter the death, the rip,
Torn to love, torn to be alone,
And I found me. I worth to be.
And to learn to say not. Even to you

vendredi 29 juillet 2011

La vallée de l'Auzonnet, Saint Florent d'abord, Auzonet's valley, St Florent first, a mining village

Une vallée minière, communiste de tradition, demeurée intacte, haut lieu de luttes sociales, de résistances et de solidarité, poétique et belle, à sa manière (lien). Les maisons des mineurs, la montagne un peu oppressante qui surplombe, la vie d'une grande famille qui vit ensemble.

A old mine valley, still comunist of tradition ! perennial, hight place of social fights, resistance and solidarity, poetic and beautifull in its special way. (link). Minor's hourses, the mountain somewhat oppressive overlooking, the village as a big family who live together.










Le petit troquet restaurant sur la route avec une terrasse où les gens viennent bavarder
The little  troquet restaurant on the road with a terrace vhere people, natives, old, tourists, sometimes permently installed go to chat together

Sur la route des Fumades, clip d'essai, juste pour la sonate au clair de lune (ou "souvent homme varie")... "Les Fumades" a touristic village with famous termal sources -used to cure skin's diseases-

C'était hier par heleneclaude
Yersterday, or "often man varies"

jeudi 28 juillet 2011

Réhabilitation de cités minières par l'art contemporain (entre autre). Rehabilitation of mining cities by contemporary art.



Une expo à ne pas rater ! Permanente en fait, puisqu'elle constitue une sorte de musée à ciel ouvert dans une cité qui abrite des jeunes travailleurs (et d'autres qui n'ont pas cette chance), des mineurs à la retraite, des familles et des isolés, des ouvriers et des retraités... Avec les aléas d'une famille, parfois quelques tensions inévitables. Aérée et agréable avec son jardin intérieur où tous se retrouvent, les enfants, les chiens, et les bavardages du soir. Une autre vie. Riche et cosmopolite. Rien à voir avec les cités de Molières sur Cèze (lien)


A permanent exibition not to be missed, in open air! in rather cheap social buildings which shelters young workers and other, unemployed, who don't have this chance, retreated old minors, family and lonely single, too... With the natural problems of all families and inevitably, sometimes, some voltages .. Aerated with his inside garden where everybody meets, kinds, dogs, women and chat. Nothing to see with anothers cities in Molières for example (lien).    

 Cités minières de Molières sur Cèze (lien)
Quel mépris du genre humain faut-il pour avoir conçu ces sinistres cages à lapins !
L'architecte devrait être lynché.

Minor's city of Molières sur Cèze (link)
How should it means humans'despise to have conceived these rabbit's cages.

dimanche 17 juillet 2011

Vers Alès, à Servas. Le puits de Célas, partie 1 tout d'abord

Un village, c'est, mêlées, des histoires (ici, reliée à la résistance en 40) tragiques ou futiles, jolies ou sordides... il ne convient d'occulter ni les unes ni les autres, et, même dans le but (louable) de faire connaître la région, de la peindre en rose. Exemples ici, la guerre et ses conséquences encore actuelles (les victimes collatérales), des affaires rocambolesques (l'autre vidéo), des lieux, bords de rivière etc... accaparés (privatisés) sous prétexte de revalorisation... des thermes magiques.. bref tout ce qu'on nous a accoutumés à mésestimer afin parfois de nous en spolier pour le profit (lien). 

In Cévennes, around Alès, in 44, some resistance fighters, about 33, may be more, were thrown in a disused asphalt's mine (130 m) , to "Célas", then found and raised two months later (at the liberation). One of them, Gustave Nouvel, should have been my father because he was engaged with my mother. Recently I found letters of him in the attic of my family house. Before her death, my mother indicated me a place where I shall find something who would interest me. I writte a book about this story, "the letters to Lydie". Nobody had ever spoken to me about this drama, and however all knew it. I was born four years later. My father had never love me, I think because he had never consider me as her daugther. The father of a child is first those who imagine him in this mind, not only those who create it. When I understood, I was changed. With these letters, I was born a second time. The child of a man or a woman is first the one who was imagined and wanted in theirs minds and not his real parent. In this way, I was Gustau's daughter more than that of my father's without knowing it, what explains that he did not love me. It was certainly difficlt to him to get married with a widow of an hero who never forgotten. Dug up, gone back up(raised) appearance(mine) of 130 m of bottom, appearance(mine) of asphalt.


A la mémoire de ceux qui sont morts pour notre liberté. Les trois autres parties vont suivre sous peu.

dimanche 10 juillet 2011

Les Fumades, (les fumées en occitan), un charme discret de ville thermale coloniale, des maisons à colonnades flanquées de toits à quatre pans, un casino, des restaurants dansants aux vastes salles, costumes chics, musique, fraîcheur (plutôt deuxième ou troisième âge, avis aux amateurs).. Autant en emporte le vent version Cévennes. Et surtout, la source des chiens !


La route des Fumades, un clip d'essai juste pour la "Sonate au clair de lune" ou "Souvent homme varie"..
On the Fumades's road, just a clip for "moonlight sonata" or "often men vary "

 


Le "baigne-chien", qui soigne les maladies de peau (humaines et animales). C'est une source située à 3 km du village, au lieu-dit "Mas Chabert" mais indiqué comme les "vieilles Fumades" (!) à 2 km, sur la route d'Alès, à gauche. Une fois passé le lieu-dit, à 1 km, prendre un chemin non goudronné qui tire tout droit lorsque la route vire à droite : la source est à 200 m sur la gauche, peu visible, après des vignes. Détectable par quelques roseaux, c'est un simple trou au milieu de buissons dont l'eau, blanche, glauque et peu engageante (on croirait que quelqu'un vient de lâcher sa lessive) surchargée d'asphalte et de soufre, coule goutte à goutte. Avec un seau, recueillir l'eau et les boues, courage, ça pue ! puis le verser sur l'animal... qui en général apprécie (au point même de boire goulûment la mixture!) On dit que puces tiques et eczéma n'y résistent pas. Résultat dans quelques jours. Penser à prendre une bâche pour le retour. Ne pas rincer. Mieux vaut laisser le chien dormir dehors.

A special asphalt's source, here specially for dogs, in the countryside, which perfectly cures their skin's diseases (here, Votan my dog) very effective but.. courage, it awfull smells rotted eggs! fleas and ticks do't resis too. 

Le 13 juillet. Après 3 bains, Vôtan est guéri, la peau est blanche (et non rouge) plus de grattages frénétiques.. mais il reste pelé. L'autre chien, âgée, que je n'ai pu amener (elle mord) traitée aussi (2  fois seulement, je voulais d'abord faire l'essai avec le plus solide) a vu ses oreilles enfin nettes se redresser et ne geint plus en se secouant. J'ai donc dépensé des centaines d'Euros pour rien alors que j'avais à 10 km la solution gratuite. Voir le lien http://ecologine.blogspot.com (le poids des maux, le choc des labos.)

After tree bathes, it is cured. No more frenetic scratchings  night, no more redness..
Pour les femmes seules : la route m'a semblé (sans certitude) un lieu de drague (terrain de chasse de quelques amazones? peut-être) et j'ai dû filer assez vite hier soir, inspirant visiblement un gros monsieur avec voiture idoine qui m'avait fait des signes enthousiastes au croisement Alès-les Fumades où il était stationné, puis, nullement impressionné par Vôtan, avait démarré derrière moi et m'avait collée jusqu'à Saint-Julien (4 km). Le prochain coup, j'amène Tess (les gros la branchent bien, DSK serait tout à fait son type) et, fine mouche, elle attaque aux "parties" (elle a sans doute eu un passé difficile.) Un mystère : comment, d'instinct, les animaux, tels des anatomistes pointus, savent-ils l'endroit exact où il faut se saisir de l'ennemi pour l'immobiliser ou le tuer au millimètre près? la carotide, l'extenseur du bras/main (j'en ai fait l'expérience douloureuse en soignant une chatte âgée au caractère difficile) ou, en cas de moindre danger, les couilles pour ceux qui en sont pourvus ? Une odeur exhalée qui leur dirait "c'est là qu'il faut pincer"? De fait, on se sert de chiens en médecine : ils "détectent" des tumeurs (ils "sentent" quelque chose d'anormal et s'attardent à l'endroit malade). Lorsque je me suis fait enlever un grain de beauté qui grossissait, j'ai eu la surprise que le dermatologue me demandât comment réagissait le chien, le reniflait-il particulièrement? Non. Ça l'a rassuré. En effet, c'était bénin.
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LES THERMES, LE SOIR

 
 











Le charme désuet d'une ville "âgée" drainant des gens de toutes sortes, curistes, bons vivants aimant danser et manger (ou autre), étrangers (rares), joueurs invétérés, musiciens, quoique les concerts soient de qualité très diverse, de zéro à l'infini. Hier, un gitan (voir kizoa) compositeur interprète, Carmen, malheureusement complètement bourré.. mais tout au fond, un "orchestre" jeune hurlant une "phrase" musicale de quatre notes dont apparemment l'auteur était si satisfait qu'elle constituait le tout de la partition, revenant non stop durant au moins un quart d'heure (on a fui ensuite). Pénible. 

The quaint and discreet charm of a provincial south town where mix tourist in cure, natives or foreigners whith roisterers, dancers.. It is rather third or fourthe age essentially for the evening concerts. "Blown with wind" ! We can't refrain to look anywhere for Scarlett O'Hara and Rhett Butler !

vendredi 8 juillet 2011

La dernière vidéo: Saint Ambroix, un village cévenol, entre Giono et Kafka

Saint Ambroix, village cévenol, de Giono à Kafka par heleneclaude

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ET CEPENDANT LE VILLAGE EST BEAU, EN DÉSHÉRENCE CERTES MAIS AGRÉABLE ET LES GENS -EN GÉNÉRAL- SONT SYMPA ET ACCUEILLANTS, MÊME SI CET ACCUEIL PARFOIS MANQUE CE DISCERNEMENT ENTRE LES NOUVEAUX ARRIVANTS. A VENIR : UN REPORTAGE SUR LES FOUILLES DU DUGAS, QUI DATENT PEUT-ÊTRE DE L’ÉPOQUE MITHRAIQUE ! 20 SIÈCLES AVANT JC DÉDIÉ A JEAN-PAUL RODIER QUI Y A CONSACRE SA VIE, MALGRÉ DES SOUFFRANCES PHYSIQUES CONSTANTES QUI ONT EU RAISON DE LUI RÉCEMMENT. SELON LUI, LA LÉGENDE DU "VOL AU BIOU" (LE VOL DU BŒUF) SERAIT PEUT-ÊTRE D'ORIGINE MITHRAIQUE.




Le moulin Bonnet, à demi restauré




Un petit coin de paradis juste à côté où l'été sont parfois offerts au peuple des spectacles (super).. mais dont l'un, hier le 23 juillet 2011, flirtait (pour ce qui est d'un acteur-auteur de sketches "comiques") avec de l'anti féminisme, puis antisémitisme et antiarabisme le plus évident. Du second degré, argument classique et facile qui fut celui de Dieudonné? Non. Que l'auteur aille les jouer en banlieue parisienne pour "divertir" les jeunes beurs et on verra. Ici, personne ne s'est levé. Pas un seul arabe, juif (et il devait forcément y en avoir dans le public) pas une seule femme etc. n'ont moufté. Pas même nous, sauf de siffler un peu. A signaler aux décideurs s'occupant de la culture : ce genre de "spectacle" constitue une insulte, non seulement pour ceux qu'ils humilient volontairement ou non (ici femmes, juifs et arabes confondus) mais aussi pour ceux à qui il est présenté. C'est à dire pour tous.
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LES GENS A PRÉSENT, TOUT EN CONTRASTE, DES CHICS ET DES PAS CHICS


A gauche, "Caline", un personnage emblématique, demeurée inaltérée malgré les cabossages de la vie d'une femme pauvre, gitane et quasi analphabète pour laquelle, à l'instar d'Anne Frank, "tous les gens sont bons" il suffit de les connaître. Gentille. Trop peut-être.

Et à droite, des militants écolo pointus notamment sur les questions de l'eau, des déchets , de l'agriculture [ici le "rézocitoyen" et Suzanne sa leader au cours d'une réunion de l'ADISL (lien) de Salindres]... des écolos dont certains (élus) ont tout de même laissé se construire sur un terrain agricole en partie inondable, un lotissement de plusieurs maisons. Dommage... d'autant plus que... 

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Encore une histoire de buses mais de buses 
qui se dilatent cette fois (?) c'est nouveau :
l'accouchement est prévu pour septembre

De l'art contemporain aussi, mais ici involontaire : on voit une buse de 40 cm installée pour embuser un riu [qui en septembre coule à fond et a déjà inondé les terres en bas] afin de créer un pont pour desservir des lotissements en construction en contrebas, sis sur des terres agricoles. Le "PLU" a changé et on n'y peut rien parait-il. [Voir sur le "Reboussier" (lien), l'article tordant sur Tornac, "les mystères des PLU"]. Mais pas de panique, il paraît qu'elle est souple... et équivaut en fait à du 70 ! en tout cas, c'est le poseur droit dans ses bottes qui le certifie. Un concept, la buse élastique à présent. RV en septembre.


A côté de la buse souple, enterrée sous 1 m. de caillasse tassée! une chaussure -43-. Trop serré, le riu risque de sortir de son lit, se déversant en bas vers la Cèze, ravinant tout au passage. Les oueds n'aiment ni les virages ni les resserrements et ont tendance à couler droit en force, ulcérés d'être enfermés dans un canal trop étroit. Avec un bébé, outre que le "canal" est réellement élastique ! on peut tirer au forceps, il sort transformé en saucisse mais ça revient, voir Fred, mais avec l'eau... Dies irae. Pendant ce temps, en ce moment, des courageux construisent d'arrache-truelle sous le cagnard et des enfants jouent dans ce qui va devenir de jolis jardins... jusqu'à ... ?   

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ET LES FOUILLES "AU DUGAS"



Le Dugas, lieu de fouilles archéologiques qui remontent peut-être au 20 ème siècle avant JC,
à l'époque mithraïque




Le coupe tête, avec ses sinistres excavations creusées dans la roche
(une petite, une moyenne et une grande) et les rigoles par où s'écoulait le sang.


L'autel des sacrifices




La roche "tarpéienne" en quelque sorte, d'où on précipitait les gens (ou des animaux) avec là aussi
une rigole pour laisser couler le sang. Le dénivelé est de 70 m






Les fouilles les plus récentes. Une maison romaine.

 Des tombes romaines

Et, creusées dans la roche, presque troglodytes, de minuscules cellules où on ne se tient pas debout ou à peine. Qui ici a été supplicié et pour quelles raisons? Des celtes révoltés contre l'envahisseur romain? Plus anciennement, des guerres de "religion" entre les adeptes de Mithra, les manichéens, et d'autres cultes plus anciens encore ? Ou ensuite avec les gréco romains ? Puis, des chrétiens ? On ne le sait pas. Jean Paul Rodier, historien décédé récemment pensait que la légende du vol au biou (le vol du bœuf) proviendrait peut-être de celle du dieu Mithra souvent représenté terrassant un taureau. 

 

 De vieilles maisons de ville, hôtels particuliers -souvent construites par les riches soyeux- d'un luxe parfois impressionnant, quoique aussi en déshérence, dans le vieux village, dont celle-ci, la plus ancienne est le fleuron.
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La montagne par heleneclaude


vendredi 29 avril 2011

D'autres vidéos, Cévennes et actu générale

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